Dépasser le sentiment de se sentir nul !

Je me sens nul ! Comment dépasser ce sentiment ?

« Je me sens nul ! » Cette phrase est surement l’une des plus répétées au monde. Après tout, se sentir mal touche tout le monde et toutes les catégories de personnes. Ce gros doute concernant vos compétences est appelé « Le syndrome de l’imposteur ».

À travers cet article, vous allez découvrir de quoi il s’agit exactement et comment régler le problème.

Le syndrome de l’imposteur : kesako ?

Avant de pouvoir régler ce sentiment de nullité, il est indispensable de bien connaître le problème avant tout. Pour améliorer la situation, vous devez obligatoirement la définir. En outre, vous ressentirez un sentiment de soulagement quand vous saurez ce qui vous arrive. Après tout, la connaissance vous amènera à définir les limites du mal afin de faire face et passer outre.

Alors, qu’entend-on exactement par syndrome de l’imposteur ? Déjà, il faut définir le mot. Nous savons qu’un imposteur est une personne qui use de fausses apparences et qui se fait souvent passer pour quelqu’un d’autre. De cette définition, on peut déjà dire que le syndrome de l’imposteur accentue le sentiment de doute. Cela vous fait nier vos compétences. Généralement, ce sont les femmes qui sont les plus touchées par ce syndrome.

Ce problème vous fait douter de votre place dans votre environnement actuel. Bien entendu, ce sentiment d’imposture varie d’une personne à une autre. Le plan personnel prend donc une grosse importance. Après tout, il y a autant de variation de ce sentiment d’imposture qu’il y a de personnes sur terre. Mais ne vous en faites pas, car cela ne signifie pas qu’il n’existe aucune solution universelle. Quelques points communs peuvent effectivement être considérés.

Ce que nous savons déjà, c’est que le syndrome de l’imposteur vous empêche de vous valoriser. Il vous fait dénigrer vos mérites personnels. Tout ce que vous ressentez s’apparente donc à des émotions négatives.

Bien entendu, cela ne signifie pas forcément que les personnes souffrant de ce syndrome ne connaissent pas le succès. Le fait est qu’elles ne penseront jamais que ce succès est mérité. On pense souvent que la réussite est surtout due à la chance qu’aux efforts. Le véritable problème est que le syndrome de l’imposteur semble souvent confondu avec d’autres difficultés. Pour vous permettre d’avoir une meilleure vue sur ce mal, en voici les symptômes :

  •  Le mal-être et l’inconfort envers soi-même
  • Le manque de confiance en soi
  • Un très bas niveau d’estime de soi
  • Le doute
  • La dépression
  • L’anxiété
  • Un perfectionnisme accru…

Pour simplifier, si cette question vous parle : « moi, je me sens nulle », alors vous êtes concerné !

Quelles en sont les causes ?

Les causes de ce syndrome de l’imposteur peuvent être très variées. Nous avons mentionné tout à l’heure que les femmes étaient davantage touchées par ce syndrome que les hommes. Ici, le sexe n’est pas vraiment la donnée la plus importante puisque les hommes ne sont pas immunisés. Dans un premier temps, on peut en déduire que la pression que les femmes subissent au quotidien reste une des raisons majeures.

D’une certaine manière, on peut accuser les sources de cette pression. On peut, par exemple, citer les médias, les valeurs sociales et autres contraintes au quotidien. Pour être plus concret, on s’attend, par exemple, à ce que les femmes aient des enfants. Pourtant, certaines n’en veulent pas. Cela se transforme en une grosse pression au fil du temps. Il y a également cette pression de devoir constamment paraître belle aux yeux d’autrui. On parle d’une pression sociale communément appelée « le syndrome de la Wonder Woman ».

Bien entendu, l’hypothèse des causes personnelles ne peut être écartée. Après tout, nous avons plus d’impact sur nous-mêmes et nos actions que la société entière n’en a. Cela ne veut pas non plus dire que les causes sociales sont totalement à écarter.

Le fait est que les discours dominants, les différentes doctrines, les publicités et ce que nous lisons sont intériorisés au fur et à mesure. Obligatoirement, tout cela prend de la place et impacte sur nos convictions amenant à ce sentiment de doute et nous fait oublier que ce ne sont que des croyances relatives.

Nous sommes forcés d’admettre que la société nous impose certaines normes. Lorsqu’on ne correspond pas à ce qui s’apparente au succès ou à ce qui est enviable, il est tout à fait normal de ressentir du doute.

Certes, il est impossible de pouvoir expliquer toutes les causes possibles tant la psychologie humaine est complexe sans parler du fait que les situations varient d’une personne à une autre. Pourtant, dans un cadre général, apprécier nos efforts et chaque réussite est tout à fait normale. L’échec doit également être chéri, mais ce qui compte, dans le fond, c’est de se valoriser et surtout de donner de la valeur aux efforts.

Comment régler le problème ?

Maintenant que nous avons une meilleure vue du problème tout en connaissant les causes, parlons maintenant des solutions. Alors, existe-t-il une ou plusieurs solutions pour régler ce problème du « je me sens nul » ? Bien entendu !

Dans un premier temps, prenez conscience du fait qu’un seul facteur ne peut être la cause de ce syndrome. Plusieurs choses ou plusieurs situations ont contribué à cette situation. Certes, l’élément de base reste le manque de confiance. Seulement, vous pouvez très bien rencontrer des personnes qui ont pleinement confiance en elles, mais qui souffrent de ce « je suis nul ! ».

Concrètement, pour régler ce problème, vous devrez commencer par vous attribuer vos réussites. Tout ce que vous accomplissez, vous devez en être fier et surtout les accepter. Dans ce cadre, ne vous réfugiez pas dans le déni inutilement.

Acceptez les compliments et ouvrez-vous. Il est impératif d’éviter de se mettre dans la dichotomie permanente. Ici, on parle bien de cette pensée « Tout ou rien ! ». Cela ne vous permettra pas d’apprécier les petites victoires. N’oubliez pas également que les petites victoires sont aussi importantes que les grands accomplissements.

Si vous souffrez du syndrome de l’imposteur, alors vous devrez obligatoirement travailler autour de la peur de l’échec. Tout comme la réussite, l’échec ne sera jamais total. Comment arriver à cette finalité ? La première étape consiste à vous détacher de la notion de « performance ». Concentrez-vous davantage sur les ressources lors de la réalisation d’une tâche afin d’apprécier l’effort plutôt que la finalité ! Souvenez-vous que la réalisation est plus importante que le résultat !

Certes, le syndrome de l’imposteur n’est certes pas forcément une chose délicate. Ce dernier ne doit cependant pas être pris à la légère. Vous poser et analyser la situation est une étape nécessaire pour pouvoir guérir de ce mal. Par la suite, vous devez apprendre à lâcher prise et vous apprécier à votre juste valeur.

L'avis de Laurent

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