Comment sortir de sa zone de confort ?

« Tu commences à me connaître. Il y a ce qui se dit et il y a ce que j’en pense. Fort de mes plus de 20 années d’expérience dans le domaine du développement personnel, j’ai décidé de me confronter à des sujets qui font parler. Je t’invite à lire le texte de cet article puis à visualiser mon analyse du sujet dans une vidéo en bas de l’article. Que tu sois d’accord ou pas avec mon analyse, je t’invite à m’en faire part. »
Ce qui se dit

SORTIR DE SA ZONE DE CONFORT

D’une manière générale, le changement est une étape difficile en soi. Personne ne peut réellement dire qu’il aime le changement. Après tout, cela impose de nouvelles contraintes et surtout une certaine forme de réadaptation. Pourtant, le changement est bénéfique. D’ailleurs, l’évolution est un changement positif, mais qui vient obligatoirement avec des contraintes.

Lorsqu’on parle de sortir de sa zone de confort, la difficulté est véritablement présente. En effet, il est difficile, voire même impossible pour certaines personnes de dire au revoir aux choses qu’elles connaissaient. Pourtant, cette étape est obligatoire pour pouvoir avancer. Alors, comment réussir ce tour de force ? Voici quelques clés pour arriver à tes fins.

LA ZONE DE CONFORT : KESAKO ?

Avant de traiter un problème, il faut bien le connaître. La zone de confort est un problème psychologique. C’est ce sentiment d’aise et de sécurité que l’on ressent. Jusqu’ici, tu ne vois sûrement pas de problème. Après tout, l’homme a besoin de confort.

Quel est le problème alors ? En fait, la zone de confort est une grosse contrainte psychologique. Elle t’empêche littéralement de découvrir et de faire de nouvelles expériences. Dès qu’il y a quelque chose de nouveau, ta tête et ton esprit t’empêcheront systématiquement de l’essayer. Pourtant, quitter cette zone de confort te fera grandir et découvrir de nouveaux horizons.

AGIR PETIT À PETIT

Comme dit l’adage, « Rome ne s’est pas fait en un jour ! ». De même, il n’est pas réaliste de penser que tu peux tout changer du jour au lendemain. En effet, sortir de sa zone de confort en remettant en question ses valeurs et ses habitudes de manière brutale est impossible. Même si tu arrives à le faire, cela n’amène rien de bon.

Ce qu’il faut, c’est miser sur des changements progressifs avec des risques limités. Cela te garantira des résultats impeccables sur le long terme. C’est d’autant plus vrai ici où tes valeurs et ton raisonnement doivent être retravaillés. Pourtant, ce sont eux qui ont peaufiné ta personnalité actuelle. Une construction qui s’est faite au fil des années ne pourra être réarrangée en un claquement de doigts.

Avant tout, il faut que tu travailles au niveau psychologique. Dis-toi que sortir de ta zone de confort ne signifie pas renier ce que tu es. C’est juste une façon d’évoluer et surtout de vivre de nouvelles expériences. C’est le seul moyen pour mettre de côté les préjugés et ainsi atteindre de nouveaux objectifs.

Dans cette démarche, il te faudra agir au quotidien en commençant par des choses simples. Cela t’évitera d’être en total conflit avec ton mode de pensée. Il est tout à fait possible de faire ces actions à l’abri des regards indiscrets. Cela te donnera d’autant plus de motivation pour continuer. Voici quelques exemples :

En écoutant d’autres styles musicaux, tu vas peu à peu ouvrir votre esprit. On parle d’éclectisme, ce qui est parfait pour briser ta zone de confort ! Dans un premier temps, tu vas penser que c’est une infidélité face à tes choix et tes goûts. Seulement, ce n’est pas du tout le cas.

L’une des manières les plus simples de procéder est d’aller sur des sites permettant d’écouter de la musique gratuitement. Tu n’auras qu’à taper le premier mot qui te passe à l’esprit et ainsi commencer à écouter les chansons. Faire cela au quotidien te fera déjà considérablement avancer.

Outre l’ouïe, tu peux également utiliser le sens du goût pour t’aider à sortir de ta zone de confort. Pour ce faire, laisse-toi tenter par de nouvelles saveurs. Si tu aimes cuisiner, ce sera l’occasion d’essayer de nouvelles choses. Ose !

Tu sais sûrement que les recettes, surtout à l’internationale, sont nombreuses. Tu n’as qu’à choisir au hasard si tu ne veux pas trop te prendre la tête. Bien entendu, il est conseillé de faire cela au quotidien.

Même si tu penses que ces actions sont minimes, elles t’aideront grandement à briser tes barrières psychologiques.

METTRE EN AVANT SES AMBITIONS

Il y a une chose qui fait encore plus peur que l’échec, c’est la réussite ! En effet, de nombreuses personnes ne veulent pas évoluer par peur de ne pas pouvoir gérer cette réussite. C’est un blocage qui t’empêche systématiquement de sortir de ta zone de confort. Dans la majorité des cas, cet auto blocage ne se fait pas de manière intentionnelle.

Certes, tu as tout à fait le droit de penser à ta sécurité. Cependant, il est bon de différencier la sécurité à la peur d’avancer. Pour sortir de ta zone de confort, tu dois laisser de côté toutes les réflexions négatives. Ne pense pas que la réussite est inaccessible et lointaine et qu’il te faudra beaucoup de chances pour l’atteindre.

Prendre des risques est bénéfique surtout si les risques sont contrôlés. D’ailleurs, ces risques te stimuleront personnellement. Tu apprécieras d’autant plus la réussite une fois cette peur vaincue.

Les risques riment avec ouverture sur le monde !

Quel que soit ton objectif, tu devras obligatoirement prendre des risques. Les risques sont alors des alliés à ta portée pour sortir de ta zone de confort. Franchement, si tu prends le temps de te poser, qu’est-ce qui t’empêche réellement de te lancer dans ton projet ?

Tu veux changer de travail ? Tu as envie de vivre de ton art ? Tu veux juste agrandir ton cercle d’amis ? Pourquoi hésites-tu ? Pour atteindre ces objectifs, il te suffit de te lancer pourtant. En plus, tu ne pourras jamais avancer si tu n’essayes même pas. Même pour sortir de ta zone de confort, tu devras essayer !

Il faut que tu saches que ta zone de confort est juste la mauvaise voix dans ta tête. Cette voix qui répond toujours par du négatif. Cette voix te limite et te répète tout le temps que les risques sont grands. Pourtant, dans le fond, qu’est-ce qu’elle en sait ? Laisse juste cette limitation personnelle de côté et avance une bonne fois pour toutes ! C’est ta vie, et c’est à toi de choisir et non aux barrières psychologiques qui sont implantées dans ton esprit.

S’AFFIRMER AUX YEUX DES AUTRES

En ouvrant petit à petit ton esprit avec des choses qui peuvent sembler minimes, tu comprendras que le changement n’est pas négatif en soi. Quand tu auras passé cette étape, tu seras alors prêt à passer la suite. On parle du fait d’assumer tes nouveaux choix face aux regards des autres. D’ailleurs, en gagnant en confiance, tu amélioreras considérablement tes relations sociales.

L’interaction est souvent difficile surtout pour les personnes qui n’ont pas la communication facile. Interagir avec les autres nous oblige souvent à nous conformer aux normes définies par la société. Cependant, tu as tout à fait le droit de prendre les devants, c’est-à-dire, d’engager le dialogue. D’ailleurs, pour sortir de sa zone de confort, il est fortement conseillé de se dévoiler plus aux autres.

Ne t’en fais pas, communiquer n’est pas une chose difficile. Il suffit d’essayer et d’oser ! Même si tu es une personne très asociale, tu n’auras qu’à te référer aux bases. Affiche un grand sourire et dis « bonjour » ! Ainsi, tu témoigneras d’une bonne assurance. Par la suite, tu n’auras qu’à participer juste un peu plus aux conversations entre tes collègues ou tes camarades.

Tu devras tout de même ôter toute pensée négative. Le fait de ne pas s’ouvrir aux autres est souvent dû à la sensation qu’on ne vaut rien. Il ne faut en aucun cas que douter de ton importance. Les autres veulent te connaître, mais il faut que tu leur en donnes la chance.

Le fait de douter en toi est pire qu’un long silence. En outre, dis-toi que ces pensées négatives viennent de toi et non des autres. C’est toi qui penses que ta personne est dénuée d’intérêt et non les personnes qui t’entourent !

L'avis de Laurent

"Coach, auteur et conférencier international, Laurent Marchand est le créateur du mouvement #ToutEstPossible Il accompagne tous les individus qui font le choix conscient de de devenir acteur de la vie qu’ils désirent profondément. Il les aide à révéler leur véritable puissance et à matérialiser leurs voeux les plus chers. "
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ce qu’eN PENSE laurent

Salut à tous ! C'est Laurent Marchand. Aujourd'hui dans cette vidéo, on va parler d'un article qu'on voit très régulièrement sur le net et qui concerne un sujet qui est extrêmement répandu. Ce sujet est simple, c'est :

Comment apprendre à dire non :

Alors, il y a beaucoup d'articles, il y a beaucoup de livres sur le sujet et je me rends compte qu'il y a de plus en plus souvent des articles qui envoient des informations qui sont absolument contre-productives et qui au contraire, peuvent vous apporter beaucoup plus de problèmes que de fluidité et de facilité dans votre vie.

Cet article n'est pas si mal "comment apprendre à dire non". Il propose des choses qui peuvent effectivement raisonner avec votre situation. Mais d'un point de vue général, cet article "comment apprendre à dire non" est un article qui va vous mettre dans une situation où vous allez devoir à un moment donné affirmer ce que vous voulez et donc poser des choses qui vont être " Non parce que je veux ça ! "

D'un point de vue général, affirmer à partir de ce qu'on veut est une énorme erreur et c'est quelque chose qu'on ne vous dit pas dans les articles. Là, on vous demande de bien réfléchir, c'est à dire déjà de laisser du temps. C'est une chose que je trouve plutôt intéressante, parce que ça vous donne juste un petit peu de latitude dans votre capacité à répondre à quelqu'un. J'aime bien cette idée-là, parce que ça va vous remettre en connexion avec vous pour savoir ce que vous voulez vraiment, et pas ce que vous voulez, (on va voir la différence dans une petite seconde). Ce que vous voulez vraiment et ensuite l'exprimer. "Donc est-ce que tu veux ?" " Je ne sais pas, laisse-moi deux heures pour y réfléchir je te dis ça tout à l'heure."

Ça, c'est le genre de truc que je trouve plutôt intéressant, mais la plupart du temps on va vous dire " Essaye d'affirmer ce que tu veux, dit non et essaye d'affirmer ce que tu veux, dit non et ne justifient pas, tu dis non et tu te respectes."

On n'est pas tous capables de se respecter, pourquoi ?

Parce qu'en fait, très peu de gens passent par une étape, qui à mon avis est cruciale dans la vie : l'étude de nos propres besoins. Personne ne nous explique à un moment donné qu'il faut s'arrêter une journée ou une demi-journée dans notre vie, prendre un papier et un stylo et se poser sur nos propres besoins.

Le fait qu'on n'arrive pas à dire non, vient non pas de la situation qui arrive, mais d'une situation antérieure qui la plupart du temps concerne nos éducateurs principaux, papa et maman. Dans ce temps-là, à un moment donné l'enfant que nous étions n'a pas réussi à dire non, une fois, deux fois, trois fois, quatre fois. Petit à petit, il a tiré la conclusion que s'il disait non, il se mettait en danger, c'est-à-dire qu'il allait être puni. Alors, peut-être pas par une punition évidente, mais peut-être par le mauvais caractère de papa, le mauvais caractère de maman, des mots blessants, etc.

Donc, l'enfant a conclu que : si je dis non, je vais en payer le prix. Donc la source de cette difficulté à dire non n'est pas circonstancielle. Ce n'est pas la circonstance qui est la source de notre difficulté à dire non, c'est un moment où nous avons des difficultés à dire non, mais ce n'est pas la source. Pourtant à chaque fois qu'on traite les problèmes de" comment apprendre à dire non", on va se baser sur la situation. Il ne s'agit pas de la situation, il s'agit de la source.

Donc lorsqu'on comprend la sanction, lorsqu'on s'intéresse à la source, on voit qu'en réalité nous sommes ce qu'on appelle des enfants abusés. Quand on parle de l'abus, on ne parle pas forcément de l'abus sexuel, il existe évidemment, mais il y en a plein d'autres, notamment l'abus d'autorité ou l'abus de pouvoir. Lorsqu'on est un enfant qui n'arrive pas à dire non, on peut avoir été victime de l'abus de pouvoir, évidemment avec des parents qui sont totalement inconscients de ça et qui n'ont pas appris ou à qui on n'a pas expliqué que leur comportement pouvait être un comportement abusif. Quoi qu'il en soit, nous, enfants de ces parents-là, avons vécu une fois, deux fois, trois fois, le sentiment que si on disait oui, c'était ok, mais que si on disait non, à un moment donné, on allait le payer. Donc plus tard, on tire la conclusion que non est égal à "je vais le payer." Ainsi, quand on arrive à l'âge adulte, c'est difficile de dire non.

On a compris ce principe : je suis un enfant qui a vécu dans un environnement où il y avait un abus de pouvoir, où il y avait un abus d'autorité et donc du coup je n'ai pas réussi à dire non.

Si j'avais dit non à ce moment-là, pourquoi j'aurais dit non ? C'est une question cruciale. Cette question quand on y répond, on en revient toujours à la même chose et tous les individus en viennent à la même chose. On n'aurait pas dit non pour s'opposer à nos parents, on aurait dit non pour respecter un besoin fondamental qu'on a. Donc si aujourd'hui, il s'agit de dire non, ce n'est pas pour s'opposer aux gens, mais c'est pour affirmer un besoin fondamental. Ce qu'on n'a pas fait à l'époque parce qu'on était trop petit, et bien, on va le faire maintenant.

Ça consiste en quoi d'affirmer un besoin fondamental ?

Déjà de connaître les besoins qu'on a. C'est crucial de passer une demi-journée de sa vie avec un papier et un stylo et de noter sur une feuille "quels sont mes besoins ?".

Par exemple : Dans ma relation à mes amis, quels sont mes besoins ? J'aime les voir à quelle fréquence ? J’aime partager quel type de choses avec eux ? Est-ce que j'aime les voir dans des endroits bruyants, un endroit où on danse ? Est ce que j'aime les voir dans des endroits calmes ? Est-ce que j'aime les voir dans les deux cas ? Voilà.

Je vais définir mes besoins, mais pas qu'est-ce que je leur demande, comment je veux qu'ils soient. Non, le job c'est vraiment de se dire "qu'est-ce qui m'appartient à moi et qu'est-ce que j'ai besoin de partager avec les gens ? C'est quoi mon besoin ?".

Ensuite, ça peut être avec mon conjoint ou ma conjointe, ça peut être avec mes enfants, ça peut être dans mon travail... Ce dont j'ai besoin dans mon travail. J'ai besoin de silence par exemple, pour me concentrer sur des dossiers, j'ai besoin d'encouragement, j'ai besoin d'efficacité, etc.

Pour avoir tout ça, de quoi j'ai besoin ?

Lorsque je connais mes besoins sur ma vie sociale, ma vie sentimentale, ma vie professionnelle et mon rapport à moi-même, c'est aussi très important de se poser la questions "Qu'est-ce que j'ai besoin en moi, dans mon rapport à moi-même ?." Par exemple, je peux avoir besoin de me faire un cinéma régulièrement, je peux avoir besoin d'aller boire un café à une terrasse, au soleil, prendre un bouquin est allé dans un parc. J'ai besoin de me faire masser de temps en temps, ou régulièrement, ou très régulièrement ! Je vais noté sur une feuille ces besoins et je vais accumuler de la connaissance de moi-même. Et tous mes besoins une fois qu'ils seront connus pourront être respectés. L'enfant ne pouvait pas respecter ses besoins parce qu'il ne les connaissait pas, donc il a préféré dire non. Mais maintenant que je suis adulte et que j'ai les moyens et le temps de faire un état des lieux de mes besoins, je vais les connaître et donc je vais pouvoir les affirmer.

"Affirmé un besoin", ce n'est pas comme "affirmer une volonté" :

Tout le monde dit : "il faut que tu affirmes ce que tu veux". Non, essaye d'expliquer ce dont tu as besoin.  Affirmer ce que tu veux c'est te mettre en opposition à l'autre, affirmer ce dont tu as besoin c'est te mettre en compréhension avec l'autre. Par exemple, on m'invite à une soirée mais je n'ai pas envie d'y aller. Je sais qui sera là, ça va faire chier, je n’ai pas envie. Ou alors c'est une invitation chez quelqu'un où toutes les soirées sont toujours à chier. Je n'aime pas ça, je n'aime pas les soirées.

Pour répondre à : "est-ce que tu veux venir à cette soirée ?",  je vais dire : "non, je n'ai pas envie" et ainsi m'opposer à la proposition. Alors que je devrais plutôt dire : non, je sens qu'en ce moment j'ai besoin d'autre chose, j'ai besoin de me reposer, j'ai besoin d'être au calme, j'ai besoin d'être tranquille, j'ai besoin de prendre du temps etc.

La différence est fondamentale dans l'accueil de ce que vous allez dire, je ne veux pas est une opposition, l'autre va le prendre contre lui, même si ce n'est pas l'organisateur de la soirée, il va le prendre contre lui. Mais lorsque vous dites : "j'ai besoin de me reposer", la personne en face de vous va le comprendre, pour une seule et simple raison c'est que cette personne-là a aussi à des besoins, et elle adore que ses besoins soient respectés par les gens qui l'entourent. Donc, si vous vous affirmer un besoin, qui peut mieux entendre ce besoin qu'une personne qui a elle-même a besoin ? Et tout le monde a besoin. Du coup, cette suggestion que vous allez faire ou cette opposition, puisque finalement vous allez quand même refuser l'invitation, ne va pas être marquée comme une opposition conflictuelle, mais comme une opposition parce que vous avez besoin de respecter quelque chose qui vous concerne et tout le monde comprendra toujours les besoins lorsque vous allez les exprimer.

Donc vraiment, il y a quelque chose à comprendre dans le fait d'apprendre à dire non, c'est que le "non" on s'en fout et le fait d'affirmer une opposition on s'en fout totalement. Tout ça ne crée que du conflit, des dysfonctionnements entre les gens et ça biaise totalement les rapports des uns aux autres.

L'idée c'est de se dire "Ok très bien. Aujourd'hui il y a des choses dont j'ai envie et des choses dont je n'ai pas envie. Je vais faire l'état des lieux de ce que sont mes besoins et je vais voir si quand on me propose quelque chose, ça va correspondre à ce qui est ok pour moi et ce qui n'est pas ok pour moi. Quand ça va correspondre à ce qui est ok pour moi, je dirais oui et quand ça va correspondre à ce qui n'est pas ok pour moi, je dirais non, parce que mon besoin se situe ailleurs. " Tout ça est extrêmement facile, il n'y a pas besoin de rentrer dans des considérations stratégiques de "oui parce que si je dis ça, l'autre il va dire ça".

Quels sont mes besoins, comment j'exprime mes besoins ?

Souvent, lorsqu'on fait l'état des lieux de nos propres besoins, il y a des voix qui s'élèvent sur la nécessité de se porter toujours sur ce terrain où tu ne penses qu'à toi, où tu es égoïste. En fait non, un égoïste c'est quelqu'un qui va demander à un autre de faire un truc qui l'arrange lui. C’est ça être égoïste : je vais te demander de faire quelque chose qui m'arrange moi. Mais si je ne demande rien à personne, ce n'est pas de l'égoïsme, c'est de l'amour de soi, il ne faut pas confondre égoïsme et amour de soi. Définir ses besoins, c'est gagner en connaissance de soi donc en amour de soi. Lorsqu'on dit non pour honoré quelque chose qui représente notre besoin, on est dans l'amour de soi et plus on fait ça, plus on est heureux !

Je vous suggère de prendre une journée ou une demi-journée, un papier, un stylo et d'établir la liste de vos besoins selon les différents domaines de votre vie sociale, professionnelle, personnelle, amoureuse, familiale, tout ce qui est votre contribution au monde, de quoi vous avez vraiment besoin. Qu’est-ce qui vous motive à l'intérieur que vous allez chercher dans une situation qu'on va vous proposer ?  Ça vous convient, vous y allez, ça ne vous convient pas, vous n’y allez pas parce que vous avez besoin d'autre chose. C'est aussi simple que ça mes amis. A très bientôt, tchao !

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