Comment sortir de sa zone de confort ?

Sortir de sa zone de confort

D’une manière générale, le changement est une étape difficile en soi. Personne ne peut réellement dire qu’il aime le changement. Après tout, cela impose de nouvelles contraintes et surtout une certaine forme de réadaptation. Pourtant, le changement est bénéfique. D’ailleurs, l’évolution est un changement positif, mais qui vient obligatoirement avec des contraintes.

Lorsqu’on parle de sortir de sa zone de confort, la difficulté est véritablement présente. En effet, il est difficile, voire même impossible pour certaines personnes de dire au revoir aux choses qu’elles connaissaient. Pourtant, pour pouvoir avancer, cette étape est obligatoire. Alors, comment réussir ce tour de force ? Voici quelques clés pour arriver à vos fins.

La zone de confort : kesako ?

Avant de pouvoir traiter un problème, il faut bien le connaître. Clairement, la zone de confort est un problème psychologique. C’est ce sentiment d’aise et de sécurité que l’on ressent. Jusqu’ici, vous ne voyez sûrement pas de problème. Après tout, l’homme a besoin de confort.

Quel est le problème alors ? En fait, la zone de confort est une grosse contrainte psychologique. Elle vous empêche littéralement de découvrir et de faire de nouvelles expériences. Dès qu’il y a quelque chose de nouveau, votre tête et votre esprit vous empêcheront systématiquement de l’essayer. Quitter cette zone de confort vous fera découvrir de nouveaux horizons et ainsi d’évoluer en conséquence.

Agir petit à petit

Comme dit l’adage, « Rome ne s’est pas fait en un jour ! ». De même, il n’est pas réaliste de penser que vous pourrez tout changer du jour au lendemain. En effet, sortir de sa zone de confort en remettant en question ses valeurs et ses habitudes de manière brutale est impossible. Même si vous arriviez à le faire, cela n’amène rien de bon.

Ce qu’il faut, c’est miser sur des changements progressifs avec des risques limités. Cela vous garantira des résultats impeccables sur le long terme. C’est d’autant plus vrai ici où vos valeurs et votre raisonnement doivent être retravaillés. Pourtant, ce sont eux qui ont peaufiné votre personnalité actuelle. Une construction qui s’est faite au fil des années ne pourra être réarrangée en un claquement de doigts.

Avant tout, il faut que vous travailliez au niveau psychologique. Dites-vous que sortir de votre zone de confort ne signifie pas renier ce que vous êtes. C’est juste une façon d’évoluer et surtout de vivre de nouvelles expériences. C’est le seul moyen pour mettre de côté les préjugés et ainsi atteindre de nouveaux objectifs.

Dans la démarche, il vous faudra agir au quotidien en commençant par des choses simples. Cela vous évitera d’être en total conflit avec votre mode de pensée. Il est tout à fait possible de faire ces actions à l’abri des regards indiscrets. Cela vous donnera d’autant plus de motivation pour continuer. Voici quelques exemples :

En écoutant d’autres styles musicaux, vous allez peu à peu ouvrir votre esprit. On parle d’éclectisme qui est parfait pour briser votre zone de confort. Dans un premier temps, vous allez penser que c’est une infidélité face à vos choix et vos goûts. Seulement, ce n’est pas du tout le cas.

L’une des manières les plus simples de faire est d’aller sur des sites permettant d’écouter de la musique gratuitement. Vous n’aurez qu’à taper le premier mot qui vous passe à l’esprit et ainsi commencer à écouter les chansons. Faire cela au quotidien vous fera déjà considérablement avancer.

Outre l’ouïe, vous pouvez également utiliser le sens du goût pour vous aider à sortir de votre zone de confort. Pour ce faire, laissez-vous tenter par de nouvelles saveurs. Si vous aimez cuisiner, ce sera l’occasion d’essayer de nouvelles choses. Osez !

Vous savez sûrement que les recettes, surtout à l’internationale, sont nombreuses. Vous n’avez qu’à choisir au hasard si vous ne voulez pas trop vous prendre la tête. Bien entendu, il est conseillé de faire cela au quotidien.

Même si vous pensez que ces actions sont minimes, elles vous aideront grandement à briser vos barrières psychologiques.

Mettre en avant ses ambitions

Il y a une chose qui fait encore plus peur que l’échec et c’est la réussite ! En effet, de nombreuses personnes ne veulent pas évoluer par peur de ne pas pouvoir gérer cette réussite. C’est un blocage qui vous empêche systématiquement de sortir de votre zone de confort. Dans la majorité des cas, cet auto blocage ne se fait pas de manière intentionnelle.

Certes, vous avez tout à fait le droit de penser à votre sécurité. Cependant, il est bon de différencier la sécurité à la peur d’avancer. Pour sortir de votre zone de confort, vous devrez laisser de côté toutes les réflexions négatives. Ne pensez pas que la réussite est inaccessible et lointaine, qu’il vous faudra beaucoup de chances pour l’atteindre.

Prendre des risques est bénéfique surtout si les risques sont contrôlés. D’ailleurs, ces risques vous stimuleront personnellement. Vous apprécierez d’autant plus la réussite une fois cette peur vaincue.

Les risques riment avec ouverture sur le monde !

Quel que soit votre objectif, vous devrez obligatoirement prendre des risques. Les risques sont alors des alliés à votre portée pour sortir de votre zone de confort. Franchement, si vous prenez le temps de vous poser, qu’est-ce qui vous empêche réellement de vous lancer dans votre projet ?

Vous voulez changer de travail ? Vous avez envie de vivre de votre art ? Vous voulez juste agrandir votre cadre d’ami ? Pourquoi hésitez-vous ? Pour atteindre ces objectifs, il vous suffit de vous lancer pourtant. En plus, vous ne pourrez jamais avancer si vous n’essayez même pas. Même pour sortir de votre zone de confort, vous devrez essayer !

Il faut que vous sachiez que votre zone de confort est juste la mauvaise voix dans votre tête. Cette voix qui répond toujours par du négatif. Cette voix vous limite et vous répète tout le temps que les risques sont grands. Pourtant, dans le fond, qu’est-ce qu’elle en sait ? Laissez juste cette limitation personnelle de côté et avancez une bonne fois pour toutes ! C’est votre vie, et c’est à vous de choisir et non aux barrières psychologiques qui sont implantées dans votre esprit.

S’affirmer aux yeux des autres

En ouvrant petit à petit votre esprit avec des choses qui peuvent sembler minimes, vous comprendrez que le changement n’est pas négatif en soi. Quand vous aurez passé cette étape, vous serez alors prêt à passer la suite. On parle du fait d’assumer vos nouveaux choix face aux regards des autres. D’ailleurs, en gagnant en confiance, vous améliorerez considérablement vos relations sociales.

L’interaction est souvent difficile surtout pour les personnes qui n’ont pas la communication facile. En plus, interagir avec les autres nous oblige souvent à nous conformer aux normes définies par la société. Seulement, vous avez tout à fait le droit de prendre les devants, c’est-à-dire, d’engager le dialogue. D’ailleurs, pour sortir de sa zone de confort, il est fortement conseillé de vous dévoiler plus aux autres.

Ne vous en faites pas, communiquer n’est pas une chose difficile. Il suffit d’essayer et d’oser ! Même si vous êtes une personne très asociale, vous n’aurez qu’à vous référer aux bases. Affichez un grand sourire et dites « bonjour » ! Ainsi, vous témoignerez d’une bonne assurance. Par la suite, vous n’aurez qu’à participer juste un peu plus aux conversations entre vos collègues ou vos camarades.

Vous devrez tout de même ôter toute pensée positive. Le fait de ne pas s’ouvrir aux autres est souvent dû à la sensation qu’on ne vaut rien. Il ne faut en aucun cas que vous doutiez de votre importance. Les autres veulent vous connaître, mais il faut que vous leur en donniez la chance.

Le fait de douter en vous est pire qu’un long silence. En outre, dites-vous que ces pensées positives viennent de vous et non des autres. C’est vous qui pensez que votre personne est dénuée d’intérêt et non les autres personnes !

L'avis de Laurent

Salut à tous ! C’est Laurent Marchand. J’espère que vous allez bien. Je vous souhaite la bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Aujourd’hui, dans cette vidéo, on va parler d’un sujet qui est un sujet extrêmement commun dans le développement personnel, c’est la zone de confort :

Comment sortir de sa zone de confort ?

En fait, j’ai édité un article qui s’appelle donc « comment sortir de sa zone de confort » qui est un article qui a été signé par quelqu’un qui travaille visiblement dans le développement personnel, je dirais même d’ailleurs un petit peu plus dans la psychologie ou de la psychanalyse, mais quoi qu’il en soit, cet article est intéressant, parce que c’est comme s’il y avait là absolument toutes les croyances collectives. C’est-à-dire que cette personne a réuni dans cet article-là, l’intégralité de ce que croient les gens sur la zone de confort. Alors, c’est à la fois c’est super intéressant parce que ça nous permet de savoir à peu près où on en est dans la connaissance de ce sujet, de la zone de confort, mais c’est embarrassant parce que c’est encore un article qui va transmettre des informations, qui sont des informations erronées à mon sens, ces informations sont erronées.

On retrouve toujours (quand on parle de la zone de confort) un peu les mêmes choses. C’est à dire l’explication que déjà le changement est quelque chose de difficile.

Ensuite, ça explique qu’il faut agir petit à petit. Il y a un truc d’ailleurs assez intéressant dans le « agir petit à petit » voilà c’est ça, c’est commencé par des choses simples parce que petit à petit quand vous allez commencer par des choses simples, vous allez engager un mouvement qui va faire que vous allez changer des choses plus compliquées. Ensuite de rentrer dans une sorte d’attitude qui dansait à travers cette attitude, va vous ouvrir l’esprit, par exemple écouter d’autres styles musicaux ou goûter à notre nouvelle de recettes.

Ensuite, il y a le classique de s’affirmer aux yeux des autres, alors pas évidemment en faisant des esclandres avec tambours et trompettes, mais effectivement ça propose de communiquer difficilement et de communiquer plus facilement avec des gens avec qui c’est difficile de communiquer et puis d’avancer comme ça, et puis évidemment, il y a ce grand classique de dire si vous ne le faites pas, c’est parce que vous doutez de vous-même et douter soi-même, ce n’est pas bien, ça ne vous aide pas. Alors, je pense que ce qui ont vu ça vont se dire : « bien sûr, oui, mais voilà, c’est ça, je me douter de moi-même, et je n’ai plus qu’à arrêter, enfin que je suis bête ». Et après, voilà mettre en avant ses ambitions, et après il y a un petit paragraphe sur les risques, c’est-à-dire :

Changer est toujours une prise de risque :

Alors, comment dire, en fait là où c’est difficile pour moi, c’est de voir qu’une fois de plus, on transmet une information anxiogène, c’est à dire le changement est anxiogène. Aujourd’hui, la société considère le changement comme anxiogène, mais en fait, le changement c’est humain ou humain c’est le changement, il est obligatoire d’avoir de l’évolution, en fait, l’être humain est un être en évolution.

Donc la zone de confort n’existe pas au sens où on l’utilise. La zone de confort, elle existe au sens où on sait que le monde va changer. Le seul confort que nous avons véritablement c’est de penser à un moment donné, que les choses vont changer. Par exemple, si on est en conflit avec quelqu’un, notre seul espoir c’est qu’à un moment ça s’arrange; si on vit dans un endroit qui nous plaît pas, notre seul espoir c’est qu’à un moment déménages; si on a des difficultés au travail, notre seul espoir c’est que les choses s’arrangent, que la relation avec les collègues aille mieux ou que simplement le patron va décider à un moment donné d’ arrêter de vous harceler.

Donc, l’espoir lui-même est un changement ou le changement lui-même c’est un espoir. Évidemment, on va contredire ça, en disant : « oui, mais en même temps quand tout va bien, je n’ai pas envie que les choses changent ». En fait, quand tout va bien, on a envie que les choses aillent encore mieux et donc du coup, là encore c’est un espoir, donc c’est un changement.

En fait, la zone de confort c’est le changement. Et donc du coup, considérer encore la zone de confort comme un état qui est l’état du non-changement est une aberration simplement pour le concept de l’humain que nous sommes. Quand on regarde notre société autour de nous, on voit bien que cette société évolue, alors parfois elles évoluent dans des sens qui ne nous intéressent pas, parfois elle évolue dans des sens qui nous vont très bien, peu importe.

L’idée c’est qu’on voit bien que l’être humain est un être en évolution. Donc le seul confort que j’ai c’est l’évolution, le seul confort que j’ai en tant qu’être humain au plus profond de moi c’est le changement et la transformation. Je suis moi-même, à un moment donné je faisais 50 cm et 3 kg 500, à un moment donné je faisais 1 mètre et un petit peu plus de poids, etc. je veux dire moi-même, je suis un être en changement, je suis constamment en train de changer, mon corps change, mon visage change, quand je regarde des photos d’il y a 15 ans, je n’ai pas la même tête et vous non plus. Nous sommes nous-mêmes, un être en changement et à chaque fois, attribué le confort à quelque chose qui ne changerait pas est totalement contre productif à la fois pour l’être humain en évolution, mais c’est aussi une aberration pour le mental.

Donc, l’idée de transmettre encore une fois que la zone de confort est une zone dans laquelle les choses ne bougent pas, c’est absurde. L’idée ce serait de l’appeler déjà autrement, ce n’est pas une zone de confort, c’est :

Une zone de protection :

La zone de protection c’est déjà autre chose, la zone de protection c’est une zone dans laquelle on ne veut pas bouger parce qu’on se sent protégé et on se sent protégé par des choses qu’on connaît, on maîtrise les choses qui sont autour de nous, on maîtrise notre environnement, on maîtrise la connaissance de qui sont nos amis, on maîtrise la connaissance de qui sont nos proches, nos très proches, qui sont nos conjoints, nos conjointes. Là, on commence à maîtriser les informations et quand on maîtrise ces informations, oui on est dans une zone de protection et pas du tout une zone de confort, parce que si vraiment on interroge les gens sur ces moments là où ils ont envie que rien ne bouge, ils ne sont pas du tout dans quelque chose de confortable, ils sont dans quelque chose de terriblement inconfortable, puisqu’ils sont constamment dans une peur, lorsqu’on est dans la peur on a besoin de se protéger, ou lorsqu’on a besoin de se protéger c’est parce qu’on est dans la peur.
Donc, cette zone de confort n’en est pas une c’est une zone de protection. Alors,

Comment on sort de cette zone de protection ?

Déjà, en se rappelant que l’être humain est un être en évolution et que quoi qu’on fasse, l’évolution, elle agit en permanence. Déjà parce qu’il y a un facteur, qui est le facteur temps : passé, présent, futur, on sait que même si on est toujours au présent, on sait que le cerveau va constamment surtout l’ego et le mental, vont constamment prendre en référence le passé et le futur. C’est-à-dire que je ne suis pas dans un endroit où je suis dans l’instant présent, mais je suis dans un endroit où je suis entre deux notions de temps qui sont le passé et la future.

Donc déjà, considéré que moi-même, je suis en changement permanent parce que le temps passe et après ce n’est pas le temps qui passe de manières théoriques, à un moment c’est le matin, à un moment c’est le midi, à un moment c’est le soir. Donc je sais que je suis toujours en mouvement, tout le temps en mouvement. Je suis en mouvement dans le temps, mais je suis aussi en mouvement dans l’espace, c’est-à-dire qu’aujourd’hui je suis dans ce décor-là, mais peut-être que dans une demi-heure je serai dans un autre décor, celui de mon bureau, peut-être celui de l’accueil de là où je travaille, peut-être que je serai dans le décor de ma voiture ou que je serai dans le décor du foret peut-être, je n’en sais rien, mais de toute façon dans l’espace, je vais me mouvoir.

Donc, dès lors qu’on accepte que le temps est un mouvement et que l’espace est un mouvement aussi, on ne peut plus vouloir contrôler l’environnement pour qu’ils ne changent pas. Le simple fait que je me déplace, le simple fait que je sois en vie est un changement permanent. Donc, qu’est ce que je fais avec cette information ? En fait, je compose ce que je veux changer. C’est-à-dire ou

Comment je veux être moi-même le changement ?

C’est-à-dire que dans tous ces articles qui parle de la zone de confort et qui parle du changement, on est toujours en relation avec changer des choses à l’extérieur de soi. Comme si le fait de changer des choses à l’extérieur de soi allait nous permettre l’évolution, mais changer des choses à l’extérieur de soi, c’est encore vouloir contrôler l’extérieur pour être rassuré à l’intérieur. En fait, je pense que c’est le conseil le plus contre-productif qui soit.

Il y a quelque chose de franchement plus intéressant à aller chercher le mouvement à l’intérieur. C’est à dire prendre du temps pour voir que nous sommes nous-mêmes le changement, nous sommes nous-mêmes l’évolution, nous sommes nous-mêmes la transformation, nous sommes nous-mêmes l’espoir, et l’espoir, je vous le dis c’est ça le changement et c’est ça le confort. Je suis le changement donc je suis l’espoir. Alors,

Si je suis l’espoir, je suis l’espoir de quel changement ?

Quand on commence à apprendre des choses comme ça, on ne va plus regarder à l’extérieur de soi, on n’a pas avoir envie de s’affirmer, de convaincre les autres qu’on est une personne ceci, une personne cela, on ne va pas avoir envie d’écouter une autre, mais on s’en fout. On n’a pas besoin de transformer l’extérieur pour que quelque chose agisse dedans, non, on va se poser la question à partir de soi. Et quand on se pose des questions à partir de soi, là d’un seul coup tout devient beaucoup plus facile parce qu’on n’a pas besoin de contrôler à l’extérieur, de dire aux gens à partir de maintenant il faut que tu m’écoutes, toi à partir de maintenant il faut que tu me reconnaisses, toi à partir… non, on travaille à partir de l’intérieur de soi, c’est à dire je suis le mouvement, je suis le changement, je suis l’espoir en permanence et vous amuser parce que l’idée ce n’est pas d’imaginer qu’à chaque fois qu’on crée un changement, on prend un risque, non quand on crée un changement on s’amuse à l’évolution, on s’amuse à changer, on s’amuse à transformer.

Et donc du coup, si moi, je considère que je suis le changement, si moi je considère que je suis le mouvement, je vais constater à travers des petits exercices tout simples, c’est à dire tiens, je vais aujourd’hui avoir vraiment trois environnements totalement différents, voilà, trois environnements totalement différents. Et ça, c’est juste une expérience extraordinaire, c’est tout con, mais c’est une expérience extraordinaire. Ce matin je dis, voilà, je vais avoir trois environnements totalement différents. Ce matin, je vais travailler au bureau, ce midi, je vais aller déjeuner dans un endroit où je peux ouvrir mon ordinateur et je vais travailler là pendant deux heures ou trois heures, deuxième environnement et puis ce soir, j’irai dans un autre endroit où peut-être que ce soir, je vais aller dîner et écouter de la musique dans un café concert je n’en sais rien, mais l’idée c’est de me dire : « j’irai dans trois environnements différents ». Pas parce que je vais contrôler ces environnements, mais parce que je vais faire l’expérience du changement que je suis et je vais choisir : « tiens, je vais choisir, c’est génial ça, j’ai commencé à choisir, si je vais commencer à décider quels changements j’ai envie d’être ? Un changement géographique ? Un changement temporel ? Un changement physique ? Je peux m’habiller de deux façons différentes entre ce matin et cet après-midi, je vais faire des changements qui ne sont pas des changements qui ont pour objectif de transformer l’extérieur, ça a pour objectif de m’amuser avec le fait que je suis constamment transformation en changement et en évolution.

Ca, je vais m’amuser avec le fait qu’en permanence je vais transformer les choses à partir de moi et qu’est ce que je vais gagner à ça, et bien le sentiment qu’intérieur très profond, qu’il y a en moi quelque chose qui est l’espoir. Et quelle que soit la situation que je vais traverser, je vais devenir moi-même, le cadeau dans cette situation, je vais devenir moi-même l’espoir à travers lequel les choses vont arriver, soit je suis dans une période de conflits ou une période difficile, ou une période tendue et donc je vais me considérez moi-même comme l’espoir que les choses transforment, par exemple à chaque fois que la personne avec qui je suis en conflit va passer à côté de moi en faisant la gueule et bien moi, cette fois-ci, je n’enverrais pas ces ondes qui disent : « tu me fais la gueule, moi aussi je te fais la gueule », c’est une espèce de communication silencieuse, qui fout des tensions, non, cette fois-ci je le fais pas. Cette fois-ci, je considère qu’en fait, je n’existe plus dans ce conflit, que cette personne soit en conflit c’est OK ! Il n’y a pas de problème pour moi, mais aujourd’hui je ne joue plus le jeu de ce conflit-là.

Et au contraire, elle me croise, je le sourit, moi je vais pas faire…non, l’idée c’est que je vais croiser cette personne et puis je vais être juste normal quoi, je vais être juste moi, je vais juste cette personne qui n’a pas envie de ce conflit-là et puis voilà, je peux même peut-être être à la personne à qui on peut parler, par exemple on peut discuter, alors si je ne vais pas aller voir la personne et va dire : « tu sais quoi, à partir du moment, de maintenant on peut parler », non, l’idée c’est de se dire : « je suis cette personne-là qui on peut parler », ça suffit je suis un espoir de transformation et de changement et vous allez voir qu’à partir de là, les choses vont bouger obligatoirement parce que la simple énergie qui va se diffuser autour de vous, ce que vous allez émaner en fréquence ou en vibrations, sera tellement différente que la personne ne se sentira plus les tensions et donc elle sentira elle aussi qu’il y a un espoir de réconciliation ou un espoir de discussion.

Et lorsque cette personne viendra et bien vous allez être cette personne qui va l’accueillir, si évidemment vous avez envie de ça, mais l’idée c’est vraiment d’aller vers une transformation et quand on va, en tout cas quand on travaille, ou quand on se concentre, à un moment donné, lorsqu’on a ces transformations intérieures là, et bien à chaque fois qu’on parle de soi, on n’a jamais envie de revanche, on n’a jamais envie de : « je vais lui dire mes quatre vérités ». En fait, on a envie de paix, on a envie de calme, on a envie de sérénité, on envie d’harmonie, parce que si le changement c’est moi, je n’ai pas envie de me voir le conflit, l’emmerdeur de service, le caillou dans la chaussure des gens, le type qui fait chier, je n’ai pas envie. J’ai envie d’être quelqu’un avec qui les choses se passent bien. Pourquoi ? Parce que simplement, ça va créer mon confort, ça va créer le fait que je me vois dans le miroir le matin comme quelqu’un qui est juste quelqu’un de bien, quelqu’un de sympa, quelqu’un de cool avec qui on peut discuter, qui n’est pas quelqu’un dans la rancune, etc.

Peu importe ce qui a été fait, allez. Je suis l’espoir par lequel les choses vont se transformer, Gandhi disait : « soyez le changement que vous voulez voir dans le monde », l’idée c’est vraiment ça en fait, il n’y a pas de zone de confort, il y a juste une zone de protection, le seul confort c’est de comprendre que l’être humain lui-même est toujours transformation, changement, donc espoir, si cet être humain c’est vous, alors là forcément vous avez tout gagné OK ? On se retrouve bientôt pour un avis de Laurent sur un autre article, je vous souhaite une belle journée. C’était Laurent, tchao !

Naviguez facilement