Comment sortir de sa zone de confort ?

D’une manière générale, le changement est une étape difficile en soi. Personne ne peut réellement dire qu’il aime le changement.

COMMENT SORTIR DE SA ZONE DE CONFORT ?

Le mot de Laurent

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“Dans le monde du développement personnel, il y a beaucoup d’idées reçues. Aujourd’hui certaines d’entre elles deviennent carrément contre-productives pour les clients. J’ai pensé qu’il serait intéressant d’analyser chacun de ces concepts erronés et de les éclairer d’un jour nouveau.”

Salut à tous ! C’est Laurent Marchand. J’espère que vous allez bien. Je vous souhaite la bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Aujourd’hui, dans cette vidéo, on va parler d’un sujet qui est un sujet extrêmement commun dans le développement personnel, c’est la zone de confort :

Comment sortir de sa zone de confort ?

J’ai édité un article qui s’appelle « comment sortir de sa zone de confort » qui est un article qui a été signé par quelqu’un qui travaille visiblement dans le développement personnel, je dirais même d’ailleurs un petit peu plus dans la psychologie ou de la psychanalyse. Quoi qu’il en soit, cet article est intéressant, parce que c’est comme s’il y avait là absolument toutes les croyances collectives. C’est-à-dire que cette personne a réuni dans cet article-là, l’intégralité de ce que croient les gens sur la zone de confort. Alors, c’est à la fois super intéressant parce que ça nous permet de savoir à peu près où on en est de la connaissance du sujet sur la zone de confort, mais c’est embarrassant parce que c’est encore un article qui va transmettre des informations, qui sont des informations erronées à mon sens.

On retrouve toujours (quand on parle de la zone de confort) un peu les mêmes choses. C’est à dire l’explication que déjà le changement est quelque chose de difficile.

Ensuite, ça explique qu’il faut agir petit à petit. Il y a un truc d’ailleurs assez intéressant dans le « agir petit à petit ». C’est commencer par des choses simples parce que petit à petit, quand vous allez commencer par des choses simples, vous allez engager un mouvement qui va faire que vous allez changer des choses plus compliquées. Ensuite de rentrer dans une sorte d’attitude qui, à travers cette attitude, va vous ouvrir l’esprit comme par exemple écouter d’autres styles musicaux ou goûter à de nouvelles recettes.

Ensuite, il y a le classique de : s’affirmer aux yeux des autres. Alors pas évidemment en faisant des esclandres avec tambours et trompettes ! Mais, effectivement, ça propose de communiquer plus facilement avec des gens avec qui c’est difficile de communiquer, et puis d’avancer comme ça. Évidemment, il y a ce grand classique de dire si vous ne le faites pas, c’est parce que vous doutez de vous-même et douter soi-même, ce n’est pas bien, ça ne vous aide pas. Alors, je pense que ceux qui ont vu ça vont se dire : « Bien sûr, oui, mais voilà, c’est ça ! Je doute de moi-même, et je n’ai plus qu’à arrêter, enfin que je suis bête ! ». Et après, voilà mettre en avant ses ambitions, et après il y a un petit paragraphe sur les risques, c’est-à-dire :

Changer est toujours une prise de risque :

Alors comment dire, là où c’est difficile pour moi, c’est de voir qu’une fois de plus, on transmet une information anxiogène, c’est à dire le changement est anxiogène. Aujourd’hui, la société considère le changement comme anxiogène, mais en fait, le changement c’est humain, il est obligatoire d’avoir de l’évolution. L’être humain est un être en évolution.

Donc la zone de confort n’existe pas au sens où on l’utilise. La zone de confort, elle existe au sens où on sait que le monde va changer. Le seul confort que nous avons véritablement c’est de penser à un moment donné, que les choses vont changer. Par exemple, si on est en conflit avec quelqu’un, notre seul espoir c’est qu’à un moment ça s’arrange; si on vit dans un endroit qui nous plaît pas, notre seul espoir c’est qu’à un moment on déménage; si on a des difficultés au travail, notre seul espoir c’est que les choses s’arrangent, que la relation avec les collègues aille mieux ou que simplement le patron décide à un moment donné d’arrêter de vous harceler.

Donc, l’espoir lui-même est un changement ou le changement lui-même c’est un espoir. Évidemment, on va contredire ça, en disant : « oui, mais en même temps quand tout va bien, je n’ai pas envie que les choses changent ». En fait, quand tout va bien, on a envie que les choses aillent encore mieux et donc du coup, là encore c’est un espoir, donc c’est un changement.

En fait, la zone de confort c’est le changement. Et considérer la zone de confort comme un état qui est l’état du non-changement est une aberration simplement pour le concept de l’humain que nous sommes. Quand on regarde notre société autour de nous, on voit bien que cette société évolue, alors parfois elles évolue dans des sens qui ne nous intéressent pas, mais parfois elle évolue dans des sens qui nous vont très bien, peu importe.

L’idée c’est qu’on voit bien que l’être humain est un être en évolution. Donc le seul confort que j’ai c’est l’évolution, le seul confort que j’ai en tant qu’être humain au plus profond de moi c’est le changement et la transformation. Je suis moi-même. À un moment donné je faisais 50 cm et 3 kg 500, à un moment donné je faisais 1 mètre et un petit peu plus de poids, etc. Ce que je veux dire c’est que moi-même, je suis un être en changement. Je suis constamment en train de changer ! Mon corps change, mon visage change. Quand je regarde des photos d’il y a 15 ans, je n’ai pas la même tête et vous non plus. Nous sommes nous-mêmes, un être en changement. Attribuer le confort à quelque chose qui ne changerait pas est totalement contre productif pour l’être humain en évolution, mais c’est aussi une aberration pour le mental.

Donc, l’idée de transmettre encore une fois que la zone de confort est une zone dans laquelle les choses ne bougent pas, c’est absurde. L’idée ce serait de l’appeler déjà autrement, ce n’est pas une zone de confort, c’est :

Une zone de protection :

La zone de protection c’est déjà autre chose ! La zone de protection c’est une zone dans laquelle on ne veut pas bouger parce qu’on se sent protégé par des choses qu’on connaît. On maîtrise les choses qui sont autour de nous, on maîtrise notre environnement, on maîtrise la connaissance de qui sont nos amis, on maîtrise la connaissance de qui sont nos proches, nos très proches, qui sont nos conjoints, nos conjointes. Là, on commence à maîtriser les informations et quand on maîtrise ces informations, oui on est dans une zone de protection et pas du tout une zone de confort. Parce que si vraiment on interroge les gens sur ces moments là, où ils ont envie que rien ne bouge, ils ne sont pas du tout dans quelque chose de confortable, ils sont dans quelque chose de terriblement inconfortable, puisqu’ils sont constamment dans une peur. Et lorsqu’on est dans la peur on a besoin de se protéger, ou lorsqu’on a besoin de se protéger c’est parce qu’on est dans la peur.
Donc, cette zone de confort n’en est pas une, c’est une zone de protection. Alors,

Comment on sort de cette zone de protection ?

Déjà, en se rappelant que l’être humain est un être en évolution et que quoi qu’on fasse, cette évolution agit en permanence. Déjà parce qu’il y a un facteur, qui est le facteur temps : passé, présent, futur. On sait que même si on est toujours au présent, le cerveau va constamment, et surtout l’ego et le mental, vont constamment prendre en référence le passé et le futur. C’est-à-dire que je ne suis pas dans un endroit où je suis dans l’instant présent, mais je suis dans un endroit où je suis entre deux notions de temps qui sont le passé et le futur.

Donc déjà, il faut considérer que moi-même, je suis en changement permanent parce que le temps passe… À un moment c’est le matin, à un moment c’est le midi, à un moment c’est le soir. Donc je sais que je suis toujours en mouvement, tout le temps en mouvement. Je suis en mouvement dans le temps, mais je suis aussi en mouvement dans l’espace. C’est-à-dire qu’aujourd’hui je suis dans ce décor-là, mais peut-être que dans une demi-heure je serai dans un autre décor, celui de mon bureau, peut-être celui de l’accueil de là où je travaille, peut-être que je serai dans le décor de ma voiture ou que je serai dans le décor d’une forêt peut-être. Je n’en sais rien, mais de toute façon dans l’espace, je vais me mouvoir.

Dès lors qu’on accepte que le temps est en mouvement et que l’espace est un mouvement aussi, on ne peut plus vouloir contrôler l’environnement pour qu’ils ne changent pas. Le simple fait que je me déplace, le simple fait que je sois en vie est un changement permanent. Donc, qu’est ce que je fais avec cette information ? En fait, je compose ce que je veux changer. C’est-à-dire 

Comment je veux être moi-même le changement ?

Dans tous ces articles qui parlent de la zone de confort et qui parlent du changement, on est toujours en relation avec le fait de changer des choses à l’extérieur de soi. Comme si le fait de changer des choses à l’extérieur de soi allait nous permettre l’évolution… Mais changer des choses à l’extérieur de soi, c’est encore vouloir contrôler l’extérieur pour être rassuré à l’intérieur. En fait, je pense que c’est le conseil le plus contre-productif qui soit.

Il y a quelque chose de franchement plus intéressant à aller chercher le mouvement à l’intérieur. C’est à dire prendre du temps pour voir que nous sommes nous-mêmes le changement, nous sommes nous-mêmes l’évolution, nous sommes nous-mêmes la transformation, nous sommes nous-mêmes l’espoir. Et l’espoir, je vous le dis, c’est ça le changement et c’est ça le confort. Je suis le changement donc je suis l’espoir. Alors,

Si je suis l’espoir, je suis l’espoir de quel changement ?

Quand on commence à apprendre des choses comme ça, on ne va plus regarder à l’extérieur de soi, on n’a pas avoir envie de s’affirmer, de convaincre les autres qu’on est une personne ceci, une personne cela, on ne va pas avoir envie d’écouter une autre, mais on s’en fout. On n’a pas besoin de transformer l’extérieur pour que quelque chose agisse dedans, non, on va se poser la question à partir de soi. Et quand on se pose des questions à partir de soi, là, d’un seul coup, tout devient beaucoup plus facile parce qu’on n’a pas besoin de contrôler l’extérieur, de dire aux gens à partir de maintenant il faut que tu m’écoutes, toi à partir de maintenant il faut que tu me reconnaisses, toi à partir… Non, on travaille à partir de l’intérieur de soi, c’est à dire je suis le mouvement, je suis le changement, je suis l’espoir en permanence. Et vous vous amusez parce que l’idée ce n’est pas d’imaginer qu’à chaque fois qu’on crée un changement, on prend un risque. Non, quand on crée un changement on s’amuse à l’évolution, on s’amuse à changer, on s’amuse à transformer.

Du coup, si moi, je considère que je suis le changement, si moi je considère que je suis le mouvement, je vais constater à travers des petits exercices tout simples, c’est à dire tiens, je vais aujourd’hui avoir vraiment trois environnements totalement différents, voilà, trois environnements totalement différents. Et ça, c’est juste une expérience extraordinaire. C’est tout bête, mais c’est une expérience extraordinaire ! Ce matin je dis, voilà, je vais avoir trois environnements totalement différents. Ce matin, je vais travailler au bureau, ce midi, je vais aller déjeuner dans un endroit où je peux ouvrir mon ordinateur et je vais travailler là pendant deux heures ou trois heures, deuxième environnement et puis ce soir, j’irai dans un autre endroit, je vais aller dîner et écouter de la musique dans un café concert je n’en sais rien, mais l’idée c’est de me dire : « j’irai dans trois environnements différents ». Pas parce que je vais contrôler ces environnements, mais parce que je vais faire l’expérience du changement que je suis et je vais choisir : « tiens, je vais choisir, c’est génial ça, j’ai commencé à choisir, si je vais commencer à décider quels changements j’ai envie d’être ? Un changement géographique ? Un changement temporel ? Un changement physique ? Je peux m’habiller de deux façons différentes entre ce matin et cet après-midi, je vais faire des changements qui ne sont pas des changements qui ont pour objectif de transformer l’extérieur, ça a pour objectif de m’amuser avec le fait que je suis constamment en transformation, en changement, et en évolution.

Je vais m’amuser avec le fait qu’en permanence, je vais transformer les choses à partir de moi. Et qu’est ce que je vais gagner à ça ?  Et bien le sentiment intérieur très profond qu’il y a en moi quelque chose qui est l’espoir. Et quelle que soit la situation que je vais traverser, je vais devenir moi-même. Le cadeau dans cette situation c’est que je vais devenir moi-même l’espoir à travers lequel les choses vont arriver. Soit je suis dans une période de conflits ou une période difficile, ou une période tendue et donc je vais me considérez moi-même comme l’espoir que les choses se transforment. Par exemple, à chaque fois que la personne avec qui je suis en conflit va passer à côté de moi en faisant la gueule et bien moi, cette fois-ci, je n’enverrais pas ces ondes qui disent : “tu me fais la gueule, moi aussi je te fais la gueule”, c’est une espèce de communication silencieuse, qui fout des tensions, non, cette fois-ci je le fais pas. Cette fois-ci, je considère qu’en fait, je n’existe plus dans ce conflit, que cette personne soit en conflit c’est ok ! Il n’y a pas de problème pour moi, mais aujourd’hui je ne joue plus le jeu de ce conflit-là.

Et au contraire, elle me croise, je lui souris. L’idée c’est que je vais croiser cette personne et puis je vais être juste normal. Je vais être juste moi, je vais être juste cette personne qui n’a pas envie de ce conflit-là. Je peux même être à la personne à qui on peut parler. Je ne vais pas aller voir la personne et lui dire : “tu sais quoi, à partir de maintenant, on peut parler”. L’idée c’est de se dire : “je suis cette personne-là qui on peut parler, ça suffit je suis un espoir de transformation et de changement”. Vous allez voir qu’à partir de là, les choses vont bouger obligatoirement parce que la simple énergie qui va se diffuser autour de vous, ce que vous allez émaner en fréquence ou en vibrations, sera tellement différente que la personne ne sentira plus les tensions et donc elle sentira elle aussi qu’il y a un espoir de réconciliation ou un espoir de discussion.

Et lorsque que cette personne viendra, vous allez être cette personne qui va l’accueillir, si évidemment vous avez envie de ça. Mais l’idée c’est vraiment d’aller vers une transformation. Quand on va, quand on travaille ou quand on se concentre sur ces transformations intérieures là, à chaque fois qu’on parle de soi, on n’a jamais envie de revanche, on n’a jamais envie de : “je vais lui dire mes quatre vérités”. En fait, on a envie de paix, on a envie de calme, on a envie de sérénité, on envie d’harmonie… Parce que si le changement c’est moi, je n’ai pas envie de me voir comme un conflit, l’emmerdeur de service, le caillou dans la chaussure des gens, le type qui fait chier. J’ai envie d’être quelqu’un avec qui les choses se passent bien. Pourquoi ? Parce que simplement, ça va créer mon confort, ça va créer le fait que je me vois dans le miroir le matin comme quelqu’un qui est juste, quelqu’un de bien, quelqu’un de sympa, quelqu’un de cool avec qui on peut discuter, qui n’est pas quelqu’un dans la rancune, etc.

Peu importe ce qui a été fait. Je suis l’espoir par lequel les choses vont se transformer ! Gandhi disait : “soyez le changement que vous voulez voir dans le monde”, l’idée c’est vraiment ça. Il n’y a pas de zone de confort, il y a juste une zone de protection. Le seul confort c’est de comprendre que l’être humain lui-même est toujours en transformation en changement. Donc gardez espoir, si cet être humain c’est vous, alors là forcément vous avez tout gagné ! On se retrouve bientôt pour un avis de Laurent sur un autre article, je vous souhaite une belle journée. C’était Laurent, tchao !

Ce qui se dit

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Sortir de sa zone de confort

D’une manière générale, le changement est une étape difficile en soi. Personne ne peut réellement dire qu’il aime le changement. Après tout, cela impose de nouvelles contraintes et surtout une certaine forme de réadaptation. Pourtant, le changement est bénéfique. D’ailleurs, l’évolution est un changement positif, mais qui vient obligatoirement avec des contraintes.

Lorsqu’on parle de sortir de sa zone de confort, la difficulté est véritablement présente. En effet, il est difficile, voire même impossible pour certaines personnes de dire au revoir aux choses qu’elles connaissaient. Pourtant, cette étape est obligatoire pour pouvoir avancer. Alors, comment réussir ce tour de force ? Voici quelques clés pour arriver à tes fins.

AGIR PETIT À PETIT

Comme dit l’adage, « Rome ne s’est pas fait en un jour ! ». De même, il n’est pas réaliste de penser que tu peux tout changer du jour au lendemain. En effet, sortir de sa zone de confort en remettant en question ses valeurs et ses habitudes de manière brutale est impossible. Même si tu arrives à le faire, cela n’amène rien de bon.

Ce qu’il faut, c’est miser sur des changements progressifs avec des risques limités. Cela te garantira des résultats impeccables sur le long terme. C’est d’autant plus vrai ici où tes valeurs et ton raisonnement doivent être retravaillés. Pourtant, ce sont eux qui ont peaufiné ta personnalité actuelle. Une construction qui s’est faite au fil des années ne pourra être réarrangée en un claquement de doigts.

Avant tout, il faut que tu travailles au niveau psychologique. Dis-toi que sortir de ta zone de confort ne signifie pas renier ce que tu es. C’est juste une façon d’évoluer et surtout de vivre de nouvelles expériences. C’est le seul moyen pour mettre de côté les préjugés et ainsi atteindre de nouveaux objectifs.

Dans cette démarche, il te faudra agir au quotidien en commençant par des choses simples. Cela t’évitera d’être en total conflit avec ton mode de pensée. Il est tout à fait possible de faire ces actions à l’abri des regards indiscrets. Cela te donnera d’autant plus de motivation pour continuer. Voici quelques exemples :

La zone de confort : kesako ?

Avant de traiter un problème, il faut bien le connaître. La zone de confort est un problème psychologique. C’est ce sentiment d’aise et de sécurité que l’on ressent. Jusqu’ici, tu ne vois sûrement pas de problème. Après tout, l’homme a besoin de confort.

Quel est le problème alors ? En fait, la zone de confort est une grosse contrainte psychologique. Elle t’empêche littéralement de découvrir et de faire de nouvelles expériences. Dès qu’il y a quelque chose de nouveau, ta tête et ton esprit t’empêcheront systématiquement de l’essayer. Pourtant, quitter cette zone de confort te fera grandir et découvrir de nouveaux horizons.

Mettre en avant ses ambitions

Il y a une chose qui fait encore plus peur que l’échec, c’est la réussite ! En effet, de nombreuses personnes ne veulent pas évoluer par peur de ne pas pouvoir gérer cette réussite. C’est un blocage qui t’empêche systématiquement de sortir de ta zone de confort. Dans la majorité des cas, cet auto blocage ne se fait pas de manière intentionnelle.

Certes, tu as tout à fait le droit de penser à ta sécurité. Cependant, il est bon de différencier la sécurité à la peur d’avancer. Pour sortir de ta zone de confort, tu dois laisser de côté toutes les réflexions négatives. Ne pense pas que la réussite est inaccessible et lointaine et qu’il te faudra beaucoup de chances pour l’atteindre.

Prendre des risques est bénéfique surtout si les risques sont contrôlés. D’ailleurs, ces risques te stimuleront personnellement. Tu apprécieras d’autant plus la réussite une fois cette peur vaincue.

Les risques riment avec ouverture sur le monde !

Quel que soit ton objectif, tu devras obligatoirement prendre des risques. Les risques sont alors des alliés à ta portée pour sortir de ta zone de confort. Franchement, si tu prends le temps de te poser, qu’est-ce qui t’empêche réellement de te lancer dans ton projet ?

Tu veux changer de travail ? Tu as envie de vivre de ton art ? Tu veux juste agrandir ton cercle d’amis ? Pourquoi hésites-tu ? Pour atteindre ces objectifs, il te suffit de te lancer pourtant. En plus, tu ne pourras jamais avancer si tu n’essayes même pas. Même pour sortir de ta zone de confort, tu devras essayer !

Il faut que tu saches que ta zone de confort est juste la mauvaise voix dans ta tête. Cette voix qui répond toujours par du négatif. Cette voix te limite et te répète tout le temps que les risques sont grands. Pourtant, dans le fond, qu’est-ce qu’elle en sait ? Laisse juste cette limitation personnelle de côté et avance une bonne fois pour toutes ! C’est ta vie, et c’est à toi de choisir et non aux barrières psychologiques qui sont implantées dans ton esprit.

En écoutant d’autres styles musicaux, tu vas peu à peu ouvrir votre esprit. On parle d’éclectisme, ce qui est parfait pour briser ta zone de confort ! Dans un premier temps, tu vas penser que c’est une infidélité face à tes choix et tes goûts. Seulement, ce n’est pas du tout le cas.

L’une des manières les plus simples de procéder est d’aller sur des sites permettant d’écouter de la musique gratuitement. Tu n’auras qu’à taper le premier mot qui te passe à l’esprit et ainsi commencer à écouter les chansons. Faire cela au quotidien te fera déjà considérablement avancer.

Outre l’ouïe, tu peux également utiliser le sens du goût pour t’aider à sortir de ta zone de confort. Pour ce faire, laisse-toi tenter par de nouvelles saveurs. Si tu aimes cuisiner, ce sera l’occasion d’essayer de nouvelles choses. Ose !

Tu sais sûrement que les recettes, surtout à l’internationale, sont nombreuses. Tu n’as qu’à choisir au hasard si tu ne veux pas trop te prendre la tête. Bien entendu, il est conseillé de faire cela au quotidien.

Même si tu penses que ces actions sont minimes, elles t’aideront grandement à briser tes barrières psychologiques.

S’affirmer aux yeux des autres

En ouvrant petit à petit ton esprit avec des choses qui peuvent sembler minimes, tu comprendras que le changement n’est pas négatif en soi. Quand tu auras passé cette étape, tu seras alors prêt à passer la suite. On parle du fait d’assumer tes nouveaux choix face aux regards des autres. D’ailleurs, en gagnant en confiance, tu amélioreras considérablement tes relations sociales.

L’interaction est souvent difficile surtout pour les personnes qui n’ont pas la communication facile. Interagir avec les autres nous oblige souvent à nous conformer aux normes définies par la société. Cependant, tu as tout à fait le droit de prendre les devants, c’est-à-dire, d’engager le dialogue. D’ailleurs, pour sortir de sa zone de confort, il est fortement conseillé de se dévoiler plus aux autres.

Ne t’en fais pas, communiquer n’est pas une chose difficile. Il suffit d’essayer et d’oser ! Même si tu es une personne très asociale, tu n’auras qu’à te référer aux bases. Affiche un grand sourire et dis « bonjour » ! Ainsi, tu témoigneras d’une bonne assurance. Par la suite, tu n’auras qu’à participer juste un peu plus aux conversations entre tes collègues ou tes camarades.

Tu devras tout de même ôter toute pensée négative. Le fait de ne pas s’ouvrir aux autres est souvent dû à la sensation qu’on ne vaut rien. Il ne faut en aucun cas que douter de ton importance. Les autres veulent te connaître, mais il faut que tu leur en donnes la chance.

Le fait de douter en toi est pire qu’un long silence. En outre, dis-toi que ces pensées négatives viennent de toi et non des autres. C’est toi qui penses que ta personne est dénuée d’intérêt et non les personnes qui t’entourent !

Les avis de Laurent

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Qui est Laurent Marchand

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Coach, auteur et conférencier international, Laurent est le créateur du mouvement #ToutEstPossible. Il accompagne tous les individus qui font le choix conscient de devenir acteur de la vie qu’ils désirent profondément. Il les aide à révéler leur véritable puissance et à matérialiser leurs voeux les plus chers.

“Vous avez tous un talent à partager, un projet à créer, une ambition qui vous pousse. Mais vous n’avez pas forcément le courage de vous lancer. Dans mes articles, mes vidéos et tous mes programmes, je vais vous donner TOUS les éléments pour passer à l’action et réussir.”

Laurent Marchand

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1/49 – Le développement personnel vous ment

2/49 – Quand je rêve, je fuis

3/49 – Vouloir, c’est manquer

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