7 aspects de ta personnalité qui prouvent que tu es un entrepreneur -

On ne s’improvise pas entrepreneur du jour au lendemain. L’entrepreneuriat demande du temps et une grande implication. Tu as envie de te lancer dans cette aventure mais tu hésites encore ? Testes ta personnalité ! Découvres dans cet article les 7 aspects de ta personnalité qui prouvent que tu es entrepreneur.

7 ASPECTS DE TA PERSONNALITÉ QUI PROUVENT QUE TU ES UN ENTREPRENEUR

Le mot de Laurent

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“Dans le monde du développement personnel, il y a beaucoup d’idées reçues. Aujourd’hui certaines d’entre elles deviennent carrément contre-productives pour les clients. J’ai pensé qu’il serait intéressant d’analyser chacun de ces concepts erronés et de les éclairer d’un jour nouveau.”

Salut tout le monde ! C’est Laurent Marchand. J’espère que tu vas bien. Je te souhaite la bienvenue dans cette vidéo. Dans cette vidéo aujourd’hui, on va parler d’un sujet particulier, qui est un sujet qui est beaucoup abordé quand on parle de business, quand on parle d’argent, quand on parle de devenir entrepreneurs et ce sujet c’est :

7 aspects de ta personnalité qui prouve que tu es un entrepreneur :

Alors, ce genre d’article me fait exploser de rire, franchement, pourquoi on écrit des articles comme ça ? Soit ils sont lus par des gens qui sont pas encore entrepreneurs et on va faire la liste exhaustive de tous qui ne le sont pas, parce qu’évidemment être entrepreneur ça se découvre un peu sur le terrain quoi.

Donc, on va faire la liste d’aspect de la personnalité où les gens vont se dire : “merde, je suis pas comme ci, merde je ne suis pas comme ça” ou bien c’est lu par des gens qui sont déjà des entrepreneurs qui sont des entrepreneurs aguerris et qui lisent ça en se disant : “oui c’est vrai en fait, c’est vrai qu’il faut ça pour être entrepreneur” , mais en fait, ils le disent après coup, parce qu’il y a des choses qui se sont révélées pendant qu’ils étaient sur le terrain si ça trouve. Ces choses se sont révélés sur le terrain parce qu’ils étaient dans une énorme galère et parce que cette galère a réveillé chez eux des capacités qu’ils n’imaginaient même pas. Et donc maintenant ils lisent un article en disant : “oui c’est vrai, j’ai cette capacité-là”, mais sur le terrain bonhomme, tu l’avais pas.

Donc, ce sont vraiment des articles qui mettent des pressions totales ou qui ne servent à rien pour des gens qui sont déjà dans ce cas-là. Mais on va quand même traiter cet article, parce que c’est important et je pense assez intéressant de voir à quel point justement on peut se planter sur les entrepreneurs. Donc en fait, tu vas lire l’article avec moi si ça te dis, si ça ne te dis pas ce n’est pas grave, tu peux continuer à regarder la vidéo et je vais reprendre point par point les aspects qui sont soi-disant, prouvent qu’on est entrepreneur.

Le premier aspect c’est que tu es visionnaire :

L’idée c’est qu’un visionnaire est une personne qui sait visualiser son avenir. Je connais des entrepreneurs extrêmement performants qui ne sont pas du tout visionnaire. Ils  sont tellement pas visionnaires qui délèguent ça à quelqu’un qui va être le directeur général, qui va s’occuper d’être visionnaire. Il y a des gens, ils sont faits juste pour avoir une putain d’idée à la con. C’est peut-être juste ça leur truc, inventer un truc génial. Mais après développer ce truc-là, en faire un succès international, ils ne savent pas le faire.

Donc, si tu fais partie de ces gens qui sont par exemple des techniciens, qui ont inventé un truc qui peut faire un carton dans le monde entier, mais que tu ne sais pas du tout comment on fait un carton avec ce truc-là que tu as créé dans ton garage, pas de panique ! il y a des gens qui sont faits pour ça. Être visionnaire c’est une sorte d’état d’esprit. Les gens qui sont extrêmement créatifs ne sont pas visionnaires, les gens qui sont extrêmement visionnaires ne sont pas du tout créatif.  Il y a aussi des choses qui sont des produits qui ont été des succès internationaux et qui pourtant, ne permettaient quasiment aucune projection vers l’avenir.

Je pense par exemple au rubik’s cube. C’est vraiment un truc qui est énigmatique. Le produit est une énigme, la commercialisation du produit, le succès du produit, tout est une énigme autour de ça. Bon, le mec qui a inventé le rubik’s cube, il l’avait dans les mains et il a réussi à résoudre l’énigme, c’est un casse-tête en fait. Mais en fait, la satisfaction de résoudre l’énigme qui n’est pas de faire toutes les phases du rubik’s cube, mais déjà une seule. Cette satisfaction est tellement grande qu’on le passe à quelqu’un d’autre qui va galérer et vivre cette insatisfaction tellement grosse qu’il va le passer à quelqu’un d’autre. Et donc, c’est ça qui va faire un succès international, ce n’est pas le produit, c’est la satisfaction d’arriver à faire quelque chose avec ce produit qui est juste géniale. Et pour ça, il ne faut pas être visionnaire, il faut se dire : “tiens, j’ai une idée, ça va être absolument génial, je vais faire un truc qui va casser les pieds à tout le monde, les gens vont se prendre la tête deux heures de suite”, n’importe qui dit : “en quoi ça va être un succès ? Genre tu proposes à quelqu’un d’acheter un truc qui va juste lui prendre la tête ? En fait, il n’y a pas de vérité là-dessus sur le fait d’être visionnaire ou pas. Si tu n’es pas visionnaire, lâches tout de suite l’idée qu’il faut absolument l’être, ça ne sert absolument à rien et puis parmi ceux qui sont déjà entrepreneurs et qui réussissent il y en a plein qui se disent : moi, je n’étais pas du tout visionnaire quand j’ai commencé, aujourd’hui la société fonctionne très bien, mais parce qu’en fait, on a réussi à être une sorte canal d’actions partagées, de contributions collectives, d’organisations collectives et on a réussi à faire un succès. Deuxième chose :

Tu es motivé et passionné :

Alors, c’est sûr que c’est mieux, mais ce n’est pas une condition qui prouve que tu es un entrepreneur. Je connais des entrepreneurs qui ne sont pas du tout motivés et qui ne sont pas du tout passionnés. Ce sont juste des gens qui sont par exemple des gens égocentriques, égocentrés. C’est à dire : je me mets au centre, je mets ma personnalité, ma personne au centre de toute chose.

Il y a des gens qui sont extrêmement performants comme entrepreneur simplement parce qu’ils sont égocentrés, simplement parce qu’ils sont à la base de quelque chose qui va devenir un succès dans le monde, mais ils ne sont pas passionnés par leur sujet, ils sont passionnés par leurs produits, ils ne sont pas motivés tous les jours à aller travailler, non, ils sont juste égocentré. Et donc, forcément quand on leur dit : “mais c’est quoi ta passion ?” “Je n’ai pas de passion” “ouais, mais ton produit ce n’est pas très…” “Non, je m’en fous, je n’utilise même pas moi-même mes produits” donc, voilà, mais pourtant ça choque les gens, comme s’il fallait absolument que les entrepreneurs soient des espèces de héros qui se battent pour quelque chose de vraiment important pour eux, mais c’est des conneries.

Il y a des gens qui sont extrêmement performants parce que simplement ce qui les intéresse c’est être à la base des choses, être les premiers, être des pionniers, être des leaders d’un truc qui ne se fait pas ailleurs et ils vont développer ce truc-là. Il y en a qui vont développer un acharnement, ça ne va pas être du tout aux motivations, ça ne va pas être une passion, le weekend la passion c’est le golfs, la motivation c’est leur famille, mais la semaine, le truc c’est voilà ,je suis une espèce de chars d’assaut, je suis une locomotive et je monte ce truc et c’est ce qui me fait kiffer.

Mais ce n’est pas forcément de la motivation ou de la passion, ça, ils le vivent peut-être en dehors de leur job. Encore une fois, être passionné ou motivé ce n’est pas grave en fait, ce n’est pas obligatoire et ça prouve pas que tu es un grand entrepreneur. La suite :

Tu es autonome :

Alors ça, ça, c’est presque hallucinant d’entendre encore ça aujourd’hui en 2020. C’est bon, il y a plein de gens qui l’ont expliqué, l’autonomie, l’indépendance, la différence entre les deux ça n’a rien à voir. Alors, tu es autonome c’est-à-dire à la différence du salarié, l’entrepreneur n’a personne au dessus de lui, ok ! Et après ? Le sentiment d’indépendance, reste très accrue chez l’entrepreneur.

En fait, l’autonomie et l’indépendance, ça n’a rien à voir les amis, rien. L’indépendance c’est une réaction à la dépendance. Les indépendants sont des gens qui ne veulent pas être dépendants. Les autonomes sont des gens qui font en fonction de ce qui est la règle, ce qui est OK pour eux. Par exemple, pour schématiser, si je suis dépendant le fait que j’ai besoin de quelqu’un ou pas, ça ne change à rien, je vais toujours allez demander aux autres. C’est la dépendance. J’ai toujours besoin des autres pour m’aider. Être indépendant c’est une réaction à ça, c’est se dire que même si j’ai besoin des autres, je veux faire sans les autres et là je vraiment être indépendant, c’est à dire que je vais être en réaction à toute forme de dépendance. Et si je suis autonome, j’ai besoin, je demande, je n’ai pas besoin, je ne demande pas. C’est ça l’autonomie.

Sauf que le business, quel qu’il soit, est une notion interdépendances, c’est-à-dire qu’il est absolument impossible de considérer que seul on y arrivera. Et même d’ailleurs, si on est un accompagnant et qu’on accompagne des entrepreneurs et qu’on leur dit : “ta valeur c’est l’indépendance ou ta valeur c’est l’autonomie”, c’est quasiment vouer leur entreprise à l’échec. Pourquoi ? Parce qu’il y a des tonnes et des tonnes d’entrepreneurs qui sont justement indépendants et qui parce qu’ils sont indépendants finissent par arriver au taquet de la propre capacité. Et après c’est tellement compliqué de faire venir quelqu’un à qui ils vont déléguer des pouvoirs, déléguer des tâches ou des gestions d’argent. Ils ont tellement tout fait-tout seul que ça va être compliqué pour eux de se dire qu’il y a quelqu’un d’autre qui va faire ce job qui est une partie du job important.

Donc forcément, si on est indépendants aussi on se déclare comme étant indépendant, forcément au bout d’un moment on va être foutu quoi. Si on se déclare comme étant autonome, alors là, effectivement il y a peut-être un petit peu plus d’ouverture dans l’idée de faire rentrer quelqu’un. Mais en fait, il faut se déclarer interdépendants et assumer qu’on soit interdépendants. Là, ça va ouvrir encore plus fort et plus grand les portes à tous les gens qui pourront vraiment t’aider.

L’autonomie et l’interdépendance c’est encore autre chose, mais un entrepreneur est interdépendant, il a des fournisseurs, il a des employés, il a des consultants, il y a des gens partout autour d’un entrepreneur. Et justement, la qualité profonde d’un entrepreneur c’est d’être relié aux gens, on en reparlera tout à l’heure. Tu es endurant, persévérant, déterminé. Mais comment on peut le savoir ? Je veux dire, si tu n’as jamais monté ta boîte, comment tu peux savoir que tu es endurant, persévérant, déterminé. Ça voudrait dire que le jour où tu auras compris que tu as suffisamment pris des murs dans ta vie, là tu seras d’accord pour dire : “laisse, je suis persévérant, endurant, déterminé donc, je verrai ça” non, on ne sait pas si en face de la prochaine galère on sera endurant et déterminé, on ne sait pas. Si ça se trouve, on va passer des murs et des murs, on va gagner des batailles, on va conquérir, ça va être un truc de ouf, on va se dire ” ça y est c’est bon j’ai la patate, j’envoie, je suis déterminée, je suis au taquet, je suis endurant” et en fait la moindre petite merde, quelque chose de vraiment simple va nous foutre par terre.

Donc, il est absurde d’essayer de se déterminer comme ça, absurde. En fait, l’endurance, la persévérance sont très proche de l’obstination. Donc, il vaut mieux arrêter avec ces notions-là, parce qu’après on ne sait pas où est la frontière et on se dit : “mais est-ce que je suis persévérant, est-ce que je suis obstiné, est-ce que je devrais continuer, est-ce que je ne devrais pas continuer ? Mon truc se casse la gueule, je vois bien”.

L’idée ce n’est pas ça, l’idée c’est de revenir au présent. C’est-à-dire de prendre chaque chose l’une après l’autre. On va dire c’est une qualité d’entrepreneur, mais c’est la qualité de tout le monde. Qu’est ce que tu fais dans la vie ? Tu prends les choses les unes derrière les autres, voilà tu as un truc carré, une situation qui arrive, tu la traites, une relation qui arrive, tu la traites, une galère qui arrive, tu la traites, un événement qui arrive… Alors évidemment, il y a des choses qui vont t’enthousiasmer, des choses qui vont te mettre par terre, mais surtout tu vas traiter les choses les unes derrière les autres.

Un entrepreneur c’est quelqu’un qui sait le plus souvent être au présent. Ce n’est pas quelqu’un qui est motivé, persévérant, ambitieux qui a une vision. Ça, c’est un acharné. Un entrepreneur c’est quelqu’un qui a une idée, un truc dont personne ne parle jamais qui est la base en fait, qui est presque à la limite, la seule chose qui prouve qu’on est un bon entrepreneur, il n’est pas dans cet article, il est dans jamais aucun article. Donc, on a en parlera tout à l’heure.

Mais l’idée de se dire on est endurant, persévérant, déterminé c’est absurde, c’est une pression colossale. L’idée c’est de se dire OK, je vais vivre ce truc, je vais faire cette expérience et puis voilà, je vais assumer les conséquences de cette décision, c’est à dire quand ce sera génial, je serai heureux et quand ce sera difficile, je le serai moins.

Tu as le goût du risque :

Je veux dire c’est le premiers trucs qu’il faut dire à quelqu’un, je veux dire avant de le jeter dans le vide que c’est le truc, j’espère que tu as le goût du risque, tiens vas-y, c’est absurde. En fait, on ne sait pas qu’on a un goût du risque. En fait, on n’est pas toujours sur des business risqués et on peut aussi aller chercher des business qui sont répandues, qui sont faciles. Je veux dire ouvrir une boulangerie ce n’est pas prendre un risque, on sait que les gens mangent du pain, on sait qu’ils mangent des gâteaux, on sait qu’ils mangent des croissants et du pain au chocolat.

Quand on ouvre un business qui est juste, il n’y a pas de risque énorme, et c’est surtout ajouter une pression supplémentaire à des gens qui si ça se trouve, maîtrisent parfaitement leur business modèle, leur produit, etc. Je te parlerai d’ailleurs de trois axiomes qui vont vraiment faciliter ta vie si tu veux être entrepreneur. Et si tu es déjà entrepreneurs et que tu ne connais pas ces trois axiomes, je pense que tu vas remercier cette journée qui nous a redonné cette information, parce que c’est très précieux.

Donc, le goût du risque ce n’est pas obligatoire. On n’est pas obligé de monter quelque chose de très risqué. Après, si on est sur un produit qui est risqué, là, effectivement faut avoir le goût du risque, mais déjà si on est sur un produit qui est risqué, c’est qu’on a le goût du risque. Ce n’est pas “j’ai un produit qui est risqué, est-ce que j’ai le goût du risque ?” non, et si on s’intéresse à ça, c’est qu’on l’a déjà, onc ce n’est même pas la peine de se prendre la tête avec ça.

Tu as confiance en toi :

Alors ça, c’est un des trucs qui m’énerve le plus dans le développement personnel. C’est cette histoire de confiance en soi. C’est absurde, ça n’existe pas et c’est totalement stupide. Alors, je sais que les gens qui disent : “quoi la confiance en soi c’est totalement absurde ?!, mais oui, bien sûr ! En fait, quand on discute avec quelqu’un qui se pose la question de savoir s’il a confiance en soi, on se rend compte assez vite que ça ne correspond pas du tout à ce qu’il croit. C’est comme si on avait mis une espèce de pathologie sur l’intégralité de sa vie, alors qu’en fait, ça ne concerne que seulement que quelques situations.

Et effet, on a parfois l’impression qu’on manque de confiance parce qu’on est en face d’une limite et on ne sait pas comment transgresser cette limite. On ne sait pas comment aller de l’avant, on n’a pas de solution. Dans ce cas,  tenter un truc même si c’est un truc à la con c’est déjà aller au-delà de cette limite et voir comment ça se passe derrière. Donc, les problèmes de confiance en soi c’est vraiment figer les gens dans une problématique qui ne rencontre finalement assez peu, et quand il la rencontre c’est : “je n’arrive pas à faire ça, je n’arrive pas à parler à telle personne, je n’arrive pas à décrocher mon téléphone, je n’arrive pas…”.

Quand on commence à gratter avec eux sur cette situation qui leur pose tant de problèmes, on leur dit : “en fait, essaye de le faire une fois et voit dernière” parce que là, je suis devant le mur et je me vois devant le mur, essaye de faire un truc, plante toi ce n’est pas grave et voit derrière le mur si c’est si dramatique que ça. Et en fait, tu vas dire voilà quoi, les problèmes de confiance en soi, ça se règle comme ça, on n’a pas besoin de travailler dix ans là-dessus quoi.

Tu aimes travailler :

Alors, il se trouve que je connais plein d’entrepreneurs qui détestent ça et ce sont des super entrepreneurs. Pourquoi ? Parce qu’en fait, eux, ils ont l’idée créative, eux, ils sont pas derrière pour savoir comment je vais gérer la boîte. En fait, ils délèguent. C’est-à-dire qu’ils donnent la responsabilité de ces postes très importants à ceux qui savent le faire.

Alors, c’est sûr que dans un premier temps, c’est moi qui veux faire le job, mais peut-être que ça va me gaver, peut-être que je vais pas aimer travailler. Moi je pense qu’aujourd’hui je suis entrepreneur, j’ai eu toute ma vie des entreprises parce que je n’aime pas travailler; moi ce que j’aime c’est me faire plaisir, ce que j’aime c’est rencontrer les gens, faciliter la vie des autres, mais travailler, moi personnellement je m’en fous. En tout cas si on me dit : “tiens, je vais te filer un travail”, je crois que j’en veux pas, mais si tu me dis : “je vais te filer du plaisir et toute la journée tu vas t’éclater à faire ce que tu aimes” voilà quoi. Moi, ce matin même, je me suis réveillé en me disant : “mais quelle vie extraordinaire” en fait, je ne travaille jamais, je travaille jamais, je passe mon temps à m’amuser, je passe mon temps à faire des choses que j’aime, à transmettre des informations, à apprendre des trucs de ouf, moi, c’est ça ma vie.

Donc aimer travailler, je ne vois pas… Moi je ne suis pas quelqu’un qui aime travailler. J’aime me faire plaisir et alors, ça par contre, quand il s’agit de me faire plaisir dans ma profession alors, je peux y passer des heures et des heures, mais je n’aime pas travailler au sens de me dire : “je suis un acharné, il va falloir que je m’y mette tous les jours”, etc.

Alors, il y a des périodes effectivement où l’élaboration de mon business ou du développement de mon business me demandent à me concentrer sur les tâches qui sont pas forcément les plus agréables pour moi, mais ce n’est pas grave. Puisque ce sont des tâches qui sont des leviers vers des choses qui sont plus agréables pour moi, autant que je les fasse. Il y a pas de problème et si c’est vraiment difficile pour moi, je délègue, j’appelle quelqu’un, je lui délègue le job, je lui dis : “tu sais quoi, comme j’ai pas envie de le faire, tu vas t’en charger parce que tu sais mieux faire que moi, tu es plus qualifié et puis, j’ai autre chose à faire, moi, je veux m’amuser”. Il manque une chose à cet article, qui est une chose absolument capitale.

À quoi on reconnaît un entrepreneur ?

En fait, un entrepreneur on le reconnaît toujours à sa capacité d’aimer l’humanité. Alors, ça ne veut pas dire aimer les gens. Il y a des tas d’entrepreneurs qui n’aiment pas les gens, mais ils aiment l’humanité, ils aiment participer à quelque chose qui va faciliter la vie des êtres humains. Alors, peut-être qu’il va leur faciliter la vie, il va leur donner à manger des trucs qui sont hyper chimiques, mais qui sont faciles à préparer etc. les entrepreneurs sont toujours motivés par ça, par le fait de mettre sur le marché quelque chose qui va servir les gens.

Alors, il y en a qui sont plus ou moins bien intentionnés, peu importe, mais c’est quelque chose qui va vraiment faciliter la vie des gens. Et donc, les entrepreneurs aujourd’hui, on pourrait les appeler comme ça : les facilitateurs. Ce sont des facilitateurs de vie. Toutes les grandes inventions ont été faites par des gens qui voulaient faciliter la vie des gens : la télécommande, le téléphone, l’escalier, mécanique, etc. c’est toujours la même chose.

Évidemment, on peut dire : “enfin la télécommande ça a fait un tas de gens immobiles devant sur leur canapé qui se bougent même pas pour aller changer la chaîne de télé. Mais en fait, au départ c’était créé par quelqu’un qui voulait faciliter la vie de sa grand-mère qui ne pouvait pas changer les chaînes de sa télévision, qui n’avait pas les moyens de se lever et d’aller changer. Donc, c’était une chaîne toute la journée et si elle voulait avoir une autre chaîne, il fallait que son petit-fils arrive et qu’il change la chaîne pour elle. Comme elle ne pouvait pas le faire, au début, ils ont essayé avec une espèce d’immenses canne qui a plus souvent foutu la télé par terre qu’autre chose. Mais à un moment donné, il a travaillé sur un processus électronique à distance pour que ça lance une impulsion qui permette de transformer ou de changer les paramétrages de la télévision et c’est devenu une télécommande, et aujourd’hui on en a tous dans nos foyers. Tout est à la base pour aider : l’escalier mécanique, le téléphone, la voiture, tout.

Un entrepreneur est donc quelqu’un qui a envie de contribuer à faciliter la vie des êtres humains, vers le bien-être, le confort etc. C’est toujours ça et c’est à ça qu’on reconnaît un bon entrepreneur, c’est grâce est sa capacité à vouloir faciliter la vie des gens. Si tu fais n’importe quoi en fait, électricien, chaudronnier, je ne sais pas, boulanger, tu vends des fringues, peu importe. Si tu te dis, si tu te poses la question : “est-ce que j’ai envie de faciliter la vie des gens ?” et que la réponse est “oui” alors, tu es un superbe entrepreneur.
Maintenant, je vais te donner trois axiomes,

Trois axiomes qui sont ce que tout entrepreneur doit connaître :

C’est en fait, les trois axiomes sur lesquels va tourner le business. C’est les trois points surs, lesquels il faut avoir. Le premier point c’est :

– L’état d’esprit :

Il n’y a pas d’ordre, j’aurais pu prendre le deuxième, je commence par ça parce que c’est important pour moi. L’état d’esprit, l’organisation, le produit ou bien le produit, l’organisation, l’état d’esprit ou bien l’organisation, l’état d’esprit, le produit, dans le sens que tu veux. Ce sont les trois sujets que tu dois toujours avoir à l’œil. Ton état d’esprit, c’est à dire si toi-même, tu n’as pas envie de faciliter la vie des gens, si ça ne t’intéresse pas, au bout d’un moment, tes clients vont comprendre et ils vont vite se détourner de toi. Donc toujours avoir une envie de faciliter la vie des gens, mais ça ne veut pas dire être motivé et passionné, ça veut dire juste avoir la patate pour faire ça, juste le plaisir de faire ça tous les jours.

– L’organisation :

 

– Ton produit :

C’est quoi ton produit ? Est ce qu’aujourd’hui, quand tu le teste, il y a un intérêt ? Les gens sont plutôt contents ? Est-ce que les conséquences de l’achat de ce produit sont bénéfiques dans la vie des gens ? Etc. Est-ce que ça fonctionne ? Est-ce que ça fonctionne longtemps ? Est-ce que c’est de la qualité ? …

Donc, ces trois sujets sur les trois actions, c’est les trois trucs sur lesquels tu dois toujours avoir un œil. Mon produit, est-ce qu’il correspond toujours à la demande ? Est-ce qu’il fonctionne toujours ? Est-ce que j’ai des retours des gens qui me disent : “c’est de la merde” ou des retours de gens qui me disent : “merci” ça, c’est important.
Mon organisation, est-ce que les commerciaux? Est-ce que la gestion? Est-ce que tout fonctionne bien? Est-ce que tout le monde est à sa place? Est-ce que tout le monde est content d’être à sa place ?

Et ensuite, mon état d’esprit. Comment je vais ? Est-ce que je suis en santé ? Est-ce que j’ai envie de me lever le matin ? Etc. Ça, c’est vraiment les trois axiomes sur lesquelles il faut vraiment se porter.

Si tu es dans une démarche de devenir entrepreneur, poses-toi donc c’est quatre questions-là : la première c’est “est-ce que j’ai envie de faciliter la vie des gens ?” si oui “est-ce que j’ai vraiment envie de faciliter la vie des gens?” C’est déjà la première question et c’est déjà être entrepreneur. Ensuite, “quel est mon état d’esprit ? Est-ce que j’ai la foi ou est-ce que je pense que ça va se planter au bout de trois mois, trois semaines” Ça, c’est la deuxième question. Ensuite, “c’est quoi mon produit ? Est-ce que mon produit c’est quelque chose qui va vraiment faciliter la vie des gens ? Est-ce que je suis content d’offrir ça aux gens ? Est-ce que je suis content de savoir qu’ils vont l’utiliser ?” ouais. Ensuite, l’organisation “est ce que mon organisation aujourd’hui est au top ? ça veut dire que je vais pouvoir commercialiser, fabriquer et vendre de manière fluide et récupérer évidemment des clients heureux, fidèles qui vont revenir acheter d’autres produits chez moi. Ça, ce sont des quatre questions à te poser.

Et quand tu reponds OK à ces quatre questions-là, tu es un entrepreneur et probablement un entrepreneur génial. Je te laisse méditer là-dessus, montes ta boîtes, amuses-toi, proposes ton talent, ou tes multiples capacités au monde, on en a besoin ! C’était Laurent Marchand, ciao !

Ce qui se dit

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On ne s’improvise pas entrepreneur du jour au lendemain. L’entrepreneuriat demande du temps et une grande implication. Tu as envie de te lancer dans cette aventure mais tu hésites encore ? Testes ta personnalité ! Découvres dans cet article les 7 aspects de ta personnalité qui prouvent que tu es entrepreneur.

1- TU ES VISIONNAIRE

Un entrepreneur est une personne qui sait visualiser son avenir. Il a une vision claire de ce qu’il souhaite faire et met en œuvre les moyens permettant de le réaliser. Il sait ce qu’il souhaite entreprendre et se laisse guider par cet idéal. Les efforts qu’il réalise tendent vers ce dernier et se matérialisent sous forme d’objectifs qu’il doit atteindre. Cette vision conduit également l’entrepreneur à mettre en place une stratégie, une méthode rigoureuse et efficace qui lui permettra de réussir son entreprise.

Avec la vision vient également l’innovation. L’entrepreneur est visionnaire et innovateur. Il cherche toujours à s’améliorer, à se démarquer des autres. Il sait dénicher les opportunités et les utiliser à ses fins entrepreneuriales. Si tu as ces traits de personnalité, tu seras un entrepreneur accompli.

 

2- Tu es motivé et passionné

L’entrepreneuriat n’est pas chose facile. Certains pensent que travailler à son compte signifie avoir du temps libre et plus de repos. Ce n’est pourtant pas le cas car l’entrepreneur a plus de travail que le salarié. Il est le seul à faire fonctionner son affaire. De ce fait, il doit être motivé et passionné. La motivation et la passion forment l’essence même de l’entrepreneuriat. Tu ne dois pas te décourager au premier échec, ni au dixième. Sois passionné, fais de ta passion ta source de revenu. Si tu aimes ce que tu fais, tu réussiras ce que tu entreprends.

Consacres ton temps et ton énergie à cette passion que tu transformeras en entrepreneuriat. C’est l’amour que tu as pour ce métier qui te donnera la motivation nécessaire pour persévérer, même dans les cas les plus désespérants. Le philosophe Confucius disait : « Choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie ». Et il a raison ! Car l’entrepreneur qui vit de sa passion s’épanouit lorsqu’il travaille. Ils se sert de cette passion comme principale source de motivation.

 

3- Tu es autonome

Ce qui différencie l’entrepreneur du salarié, c’est qu’il n’a personne au-dessus de lui. Autrement dit, il est son propre patron. Toutes les décisions découlent de sa personne, les initiatives sont le fruit de son imagination et les responsabilités lui incombent. Un bon entrepreneur est donc une personne autonome, qui n’a pas besoin des autres pour agir. Si tu as l’habitude de tout faire indépendamment des autres, alors tu feras un excellent entrepreneur. 

Le sentiment d’indépendance est très accru chez l’entrepreneur. Et cela le guide dans son métier. Pour aller avec cette soif d’autonomie, l’entrepreneur doit être intègre et humble. Il doit savoir reconnaître ses torts et aller de l’avant pour faire fructifier son entreprise.

 

4- Tu es endurant, persévérant et déterminé

Lorsque tu échoues dans ce que tu entreprends, es-tu de ceux qui se morfondent et abandonnent ou de ceux qui transforment l’échec en opportunité et en seconde chance ? Si tu es un entrepreneur, la deuxième option te seras plus familière. En effet, il faut beaucoup d’endurance, de détermination et de persévérance pour être entrepreneur. 

Les obstacles, les échecs, la peur et les difficultés qui peuvent se présenter sur la route de l’entrepreneur ne sont au final que des motivations supplémentaires qui l’aideront à aller de l’avant. Tout bon entrepreneur sait que rien ne s’acquiert facilement, surtout lorsqu’il s’agit du travail de ses rêves. C’est pour cette raison qu’il doit persévérer lorsqu’il échoue. Lorsqu’il tombe, le seul choix qui se présente à lui est de se relever et de continuer sa route malgré sa chute. Pour y parvenir, un mental d’acier est nécessaire, doublé d’une endurance à toutes épreuves.

 

 

5- Tu as le goût du risque 

Qui ne risque rien ne gagne rien. Cette phrase pourrait être l’adage de l’entrepreneur, car il est habitué à la prise de risque. Un risque qu’il ne prend pas à tort et à travers, mais de manière réfléchie et méthodique. Lorsque tu décides d’être entrepreneur, penses à développer ton goût du risque et ta soif de challenge. 

Les affaires qui se présenteront à toi pourront être nombreuses, certaines rarissimes. Tu devras prendre des risques et cerner les menaces, les opportunités, la force ainsi que la faiblesse de l’affaire qui t’intéresse. La réflexion ne doit pas être trop longue au risque de laisser échapper l’opportunité que tu as trouvée. Si tu as la conviction qu’elle pourrait te rapporter quelque chose, prends le risque !

 

6- Tu as confiance en toi

Pour oser prendre des risques, entreprendre, se relever après chaque échec et persévérer, il faut avoir confiance en soi. La confiance en soi est peut-être la principale qualité de l’entrepreneur car sans elle, rien ne se fait. C’est parce que tu crois en toi, en tes compétences et en tes capacités que tu décides d’entreprendre et de devenir ton propre chef.

C’est grâce à la confiance en soi que tu pourras avancer d’un pas sûr, avec optimisme et détermination. C’est également elle qui t’aidera à t’investir corps et âme pour la réalisation et la réussite de ton projet.

 

7- Tu aimes travailler

Le problème de certains entrepreneurs, c’est qu’ils ont tendance à se laisser aller. Ils n’ont pas de self-discipline et ne savent pas se maîtriser. Ils oublient que même s’ils n’ont pas de patron au-dessus d’eux, ils sont les premiers responsables de leur entreprise. De ce fait, ils ont des responsabilités qu’ils ne peuvent déléguer à d’autres. Ils doivent donc travailler avec acharnement car la réussite de leur entreprise dépend de leur dévotion. Pour devenir entrepreneur, tu dois aimer travailler et le faire avec acharnement. 

D’autres aspects de la personnalité d’un entrepreneur sont à adopter pour réussir dans le domaine de l’entrepreneuriat. La créativité, l’ambition, l’expertise et la communication en font également parties. 

Les avis de Laurent

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Qui est Laurent Marchand

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Coach, auteur et conférencier international, Laurent est le créateur du mouvement #ToutEstPossible. Il accompagne tous les individus qui font le choix conscient de devenir acteur de la vie qu’ils désirent profondément. Il les aide à révéler leur véritable puissance et à matérialiser leurs voeux les plus chers.

“Vous avez tous un talent à partager, un projet à créer, une ambition qui vous pousse. Mais vous n’avez pas forcément le courage de vous lancer. Dans mes articles, mes vidéos et tous mes programmes, je vais vous donner TOUS les éléments pour passer à l’action et réussir.”

Laurent Marchant

49 Vidéos d’éveils

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La rubrique des 49 éveils est réservée à la communauté tout est possible. pour accéder à l’ensemble des vidéos, rejoins le mouvement (100% gratuit)

1/49 – Le développement personnel vous ment

2/49 – Quand je rêve, je fuis

3/49 – Vouloir, c’est manquer

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