Bon ou mauvais karma, mais qu’est-ce que le karma ?

« J’ai un mauvais karma », c’est devenu une expression de tous les jours. Mais avez-vous bien discerné le sens du mot « karma » ?
Vous le considérez comme une notion abstraite ? Si le Karma reste toujours flou, ce dossier vous permettra d’y voir plus clair.

Le karma, un terme d’origine sanskrite

« Karma » est un mot du sanskrite pouvant être traduit par « action ». Si l’on se penche sur cette traduction, on peut définir le karma comme les actes ainsi que leurs conséquences. Évoqué dans l’hindouisme et dans le bouddhisme, il a la même signification. Dans ces religions, on précise que c’est l’effet des actions de nos existences antérieures, car l’âme de chaque individu suit un cycle incessant de renaissances ou de transmigration qu’on appelle le « Samsâra ».

Selon la loi du karma, chaque chose qu’on fait aura une répercussion dans les renaissances et dans les vies futures. Si vous avez fait de bonnes actions dans votre vie antérieure, vous verrez que dans votre future réincarnation vous aurez de meilleures conditions de vie. Il est évident que les mauvaises actions rimeront alors à des conditions plus médiocres.

Sans s’en rendre vraiment compte, on détermine notre propre destin dans la vie à venir. Dans le cycle de réincarnations, malgré la totale mutation de l’être, l’âme reste l’essence même de chaque individu.

Les Bouddhistes ne voient pas le karma dans son caractère fataliste. En effet, pour eux, l’avenir de chaque individu peut ne pas dépendre de ses actes dans une vie antérieure. Dans cette religion, il y a une possibilité de sortir de ce cycle des renaissances. Pour ce faire, on a trois règles à respecter :

  • N’éprouver aucun désir,
  • Ne ressentir aucune haine,
  • Oublier l’illusion de l’existence d’un Soi.

Les Hindous considèrent également qu’il y a une solution pour se libérer du Samsâra. C’est l’expérience de la moksha signifiant « libération ». Sa pratique peut se faire par trois mârga ou chemins :

  • le karma mârga ou la voie de l’action : l’individu s’oblige à respecter les devoirs auxquels il est soumis de par sa naissance. On parle ici des devoirs relatifs à la caste dans laquelle il est né.
  • Le Jnana mârga ou la voie de la connaissance obligeant l’individu à repousser le matérialisme illusoire du monde qui ne l’aide pas à voir la vraie connaissance.
  • Le bhakti mârga ou la voie de la dévotion qui est souvent choisie par les pratiquants. Ce dernier encourage à une identification à une divinité comme Râma ou Krishna.

Quelle que soit la religion ou la culture, on retient toujours la même définition du karma. Le karma que l’on a à la naissance résulte de nos actions passées. Cependant, on peut le modifier dans notre vie présente, et ce, en fonction de nos actions. Nous ne pouvons pas toujours rejeter ce que nous subissons sur le karma.

Le karma que nous avons peut aussi être considéré comme le fruit de nos pensées. C’est la force générée par la pensée que l’on a du mal à contrôler. Le fil est simple : une pensée se crée, on vit cette pensée et nous récoltons ses effets.

Comprenez par ceci que vous êtes le créateur de votre futur. Toutes ces pensées, même si le nombre est à l’infini, sont notées dans votre bibliothèque personnelle. Dans celle-ci, on ne note pas que les pensées, nous y trouvons également vos actes et vos paroles, positifs ou négatifs.

Un individu peut insuffler sa pensée vers le bien. Il peut, par exemple, souhaiter un rapide rétablissement à une personne ou présenter son aide à un nécessiteux. Il est également libre de la rediriger vers le mal. On parle déjà de mal si vous souhaitez à quelqu’un de se casser la jambe dans les escaliers, car lorsqu’il y passe, il fait trop de bruit.

Vous pensez certainement qu’il le mérite, mais notez bien que c’est une pensée négative. Le fil du karma qu’on a évoqué ci-dessus va se produire et l’on parle de loi d’attraction. Ce bien ou ce mal que vous créez, ne serait-ce que par la pensée, vous sera renvoyé, et ce, de manière stratégique. Votre âme est « directeur » du karma, c’est à vous de le gérer pour avoir de meilleures conditions de vie.

Dans la société où on vit actuellement, il y a certaines pensées qu’on ne contrôle pas et qu’on juge « positive », ce qui n’est pas toujours le cas. Pour vous donner une idée précise sur ces types de pensées à loi karmique, voici quelques exemples.

Vous voulez vendre une maison ou un objet qui vous appartient à un prix trop élevé. Vous savez très bien que le prix que vous demandez n’est pas juste, mais vous vous dites que vous avez besoin de cette somme et que vous ne forcez pas les gens à vous l’acheter à ce prix. Sachez que ceci est bien une pensée négative, car il s’agit d’un vol.

Une personne vous a doublé dans la rue et vous vous dites qu’il conduit comme un fou. Vous espérez qu’il ait un accident pour qu’il ne le refasse plus. Cette pensée, également négative, peut être rapportée sur une intention de revanche. Vous ne pouvez pas décider des conséquences de l’acte d’une personne.

Votre compagnon vous a quitté pour une autre personne. On peut comprendre que vous souffrez, mais vous arrivez déjà dans la zone du « négatif » si vous lui souhaitez de souffrir autant que vous souffrez. On parle ici de malédiction et rappelez-vous que ces « mots-dits » – maudits – engendreront plus tard la « mal-a-dit » – maladie.

Si vous arrivez à ces pensées négatives, c’est peut-être parce que vous êtes à bout. On peut vous comprendre. La vie est injuste et parfois, rien ne semble jouer en votre défaveur : l’Administration Fiscale vous demande des impôts exorbitants, les entreprises vous ferment leurs portes lorsque vous demandez un emploi, votre ami ne vous aide pas lorsque vous êtes dans le besoin…

Ces situations génèrent le karma négatif. Pour éviter cela, pensez à toujours contrôler vos pensées, vos paroles et vos actes. Pour y parvenir, la meilleure arme reste le silence. On ne vous demande pas de subir, mais de réagir de façon positive. L’humanité génère déjà assez d’ondes négatives, alors n’en rajoutez pas.

Lorsque l’on est à bout, on a tendance à ne pas se contrôler. Nos pensées, nos actes et nos paroles dépassent la ligne et arrivent dans la zone « négative » du cercle karmique. Alors, que faire ? Si vous êtes conscient que vous vous êtes trop laissé emporter, c’est déjà un point positif. Il est possible de se rattraper et 12 secondes suffisent.

Que faire pendant ces 12 secondes ? Arrêtez-vous tout simplement. Pourquoi 12 secondes ? C’est le temps nécessaire pour qu’une pensée, négative ou positive, se forme. Prenez une grande inspiration, calmez-vous, demandez pardon et remettez-vous dans l’équilibre karmique pour mieux contrôler vos émotions.

L’exercice semble facile en théorie : un chronomètre à la main, se calmer, demander pardon et contrôler ses émotions. En pratique, ce sera un peu compliqué, car si vos pensées négatives sont allées bien loin, 12 secondes pourront ne pas suffire à vous faire voir une autre couleur que le rouge qui est associé à la colère. Dans tous les cas, prenez le temps qu’il vous faut pour arriver dans la zone positive du cercle karmique.

La loi numéro une peut se définir par la relation de cause à effet. Autrement dit, vous récoltez ce que vous semez. Les conséquences peuvent ne pas être connues à cet instant, mais pensez toujours au futur. Cette action que vous avez entreprise aujourd’hui semble sans conséquence, mais ça ne peut plus être le cas demain.

Parmi les lois du karma, retrouvez également la loi de la création. Il n’existe aucun grand livre où ce que vous devez vivre est écrit. La vie ne se déroule pas en fonction de ce qui a été écrit. Cette dernière a besoin de votre participation, donc, créez ce que vous voulez avoir.

La loi de la nature karmique nous demande également de rester humble dans toutes les situations. Pour attirer les bonnes ondes, ne rejetez pas les mauvaises sur les autres. Vous n’avez pas le pouvoir sur les autres alors, concentrez-vous sur vous-même. C’est uniquement sur ce point que vous avez le pouvoir. À ceci s’ajoute également la loi de la responsabilité. Comprenez que les autres ne sont pas responsables de votre malheur, quelque part, vous y avez participé.

La loi de la concentration rappelle le fait que vous ne pouvez pas appartenir à deux valeurs qui s’opposent. Si vous voulez véhiculer des valeurs spirituelles, bannissez de votre vie l’avidité et la colère. Ce n’est pas pour faire plaisir aux gens que les hindous se montrent très hospitaliers. Ils ont un sens très élevé du don et de l’hospitalité en espérant pouvoir affecter le cycle des réincarnations.

Les habitudes ne doivent pas non plus faire partie de votre vie, surtout si vous avez pris conscience qu’elles étaient mauvaises. Faites place au nouveau, osez le changement pour avoir davantage de positivité. Cette bonne action que vous faites aujourd’hui ne vous sera pas retournée le jour même. D’ailleurs, elle ne sera pas forcément récompensée. Souvenez-vous cependant que les lois du karma comprennent également la patience et la récompense.

Si vous n’êtes pas bouddhiste ou hindou, vous n’êtes pas obligé à suivre leurs règles ou leur rituel pour sortir du cycle des renaissances. Il suffit d’accepter cette notion afférente au bon karma et attirer la « chance » au quotidien. Les Indiens s’y prennent à travers quatre actions que vous pouvez très bien réaliser.

Avoir des intentions positives

Tout repose sur l’intention. Pour avoir un « bon » karma, autrement dit, pour que les actes positifs viennent à vous, elles doivent être précédées d’intentions positives. Dans l’hindouisme, on ne considère pas comme une intention positive le fait de vouloir donner à manger à un chien, si à la base vous n’aimez pas les chiens.

L’action que vous comptez entreprendre ne doit pas seulement être bonne. Cette dernière ne doit pas être réalisée sous la contrainte, car vous risquez d’attirer un mauvais karma.

Ces centaines de personnes qui ont pris l’habitude d’offrir des repas aux restos du cœur, de faire des dons à des associations et de venir en aide aux pauvres n’attirent pas forcément le bon karma si leurs actions sont destinées à recevoir des éloges de leur entourage. L’action doit être bonne dans la forme, mais aussi dans la pensée. Vous attirez ainsi de bonnes ondes qui auront un impact sur le cycle des réincarnations.

Aider une personne dans le besoin ou un animal en danger

Dans la religion hindoue, pour avoir un « bon » karma, il faut offrir son aide à une personne défavorisée. Dans votre quotidien, ce n’est pas les occasions qui manquent. Il n’y a pas seulement le mendiant à la station de métro qui a besoin d’aide. Vous pouvez également faire un petit geste à un retraité, à un orphelin ou à un SDF. Si vous aimez les animaux, alors pourquoi ne pas aider un chien abandonné ?

Notez que pour avoir un « bon » karma, ce principe se fait aussi dans le sens inverse. Autrement dit, la chance ne vous sourira pas si vous maltraitez délibérément les personnes et les animaux. En Inde, par exemple, il y a une loi qui interdit de tuer une vache. Si on n’est pas hindou, on peut ne pas comprendre la nécessité de cette loi, mais c’est pour cultiver le bon karma.

Être polis et courtois

La politesse et la courtoisie semblent peu à peu quitter notre quotidien. Nous sommes de moins en moins choqués lorsque l’on voit quelqu’un insulter une autre personne ; c’est comme une banalité. Pour vous, c’est peut-être banal, mais les spécialistes Hindous ne les voient pas ainsi. Si vous voulez avoir un « bon » karma, la politesse et la courtoisie doivent avoir une place importante dans votre vie.

Être poli et courtois ne signifie pas seulement « dire bonjour et sourire aux personnes que vous croisiez ». Politesse et courtoisie signifient également :

–        Ne pas faire trop de bruit au risque de déranger ses voisins, même si vous leur avez prévenu qu’il y avait une fête chez vous pour la soirée,

–        Ne pas uriner partout, même si vous êtes malade et que vous ne pouvez pas vous retenir,

–        Ne pas faire déféquer votre chien dans une zone du parc où tous les maîtres y font faire déféquer leurs animaux.

Où que vous soyez et peu importe la situation, restez poli et courtois. Les spécialistes Hindous pensent que ces personnes polies et courtoises recevront des bénédictions. Elles auront davantage d’opportunités, moins de difficultés à affronter et la vie leur sourira.

Méditer

Vous vous demandez sûrement en quoi la méditation pourra vous aider à avoir un bon karma ? La réponse n’est pas très évidente, mais la méditation va faire de vous une personne qui aura moins de pensées négatives, qui commettra moins de mauvaises choses et qui pourra mieux contrôler ses émotions.

En faisant de la méditation, vous allez vous sentir bien dans votre peau, vous allez dégager des ondes plus positives et vous attirerez le bien. Les techniques de méditation sont nombreuses, à vous de déterminer celle qui vous correspond le mieux.

Pour vous débarrasser de ces pensées négatives, il faudra vous préparer. Pour ce faire, trouvez un endroit calme où vous n’aurez pas à supporter le bruit de la circulation et le tintamarre de la maison. Mettez-vous dans une position assise avec dos au mur ou à l’arbre.

Fermez les yeux, placez vos mains sur vos cuisses ou sur vos genoux avec les paumes retournées vers le haut. Prenez une grande respiration et maintenez cette position pendant au moins cinq minutes avant de commencer le vrai exercice de méditation.

Plongez-vous dans vos souvenirs et remémorez-vous un souvenir positif ou un acte positif que vous avez réalisé. Concentrez-vous pour pouvoir ressentir les sentiments que vous avez éprouvés à cet instant. Répétez-vous la phrase suivante : « Ce fut un moment inoubliable où j’ai pu réaliser un acte positif ». Continuez dans ce sens en repensant à deux autres souvenirs positifs. À la fin de la séance, vous vous sentirez plus léger, vous serez inondé d’ondes positives et vous serez prêt à faire des actions positives.

Le karma est une notion certifiant que ce que l’on vit aujourd’hui résulte de nos actions dans une vie antérieure. Peu importe ce que vous avez fait dans cette vie précédente, vous ne pouvez pas vous morfondre sur votre sort, car vous avez un « mauvais » karma. Ne subissez pas et agissez en véhiculant des pensées positives. Vous pouvez très bien avoir un « bon » karma.

L'avis de Laurent

Salut tout le monde ! C’est Laurent Marchand. J’espère que vous allez bien. Je vous souhaite la bienvenue dans cette vidéo. Dans cette vidéo, on va parler d’un sujet qui est un sujet franchement qu’il faut à un moment donné abordé quand on s’intéresse au développement personnel ou lorsqu’on s’intéresse à nous, ce sujet c’est « le karma ».

Qu’est-ce que le karma ?

Alors, le karma c’est génial qui est beaucoup d’articles qui parle de ça parce que c’est tellement, ça a été tellement empreint de symbolique, de perception, d’interprétation, de plein de choses en fait, finalement on sait plus ce que c’est. Le karma, dans cet article, il est traité de deux façons : la première façon c’est :

L’existence du karma, d’où ça vient ? Qu’est-ce que ça veut dire ?

Etc. chez le sens, que chez les bouddhistes, etc. Toute cette première partie est vraiment super intéressante parce que c’est l’histoire du karma et c’est aussi l’histoire de ces grands mouvements de réflexion qui en ont fait quelque chose chacune que ce soit le bouddhisme ou l’hindouisme.

Bref, le karma on en a parlé dans cet article d’une façon très intéressante, mais à un moment donné ça bascule. Et notamment ça bascule, dès lors qu’on essaye de se poser la question de savoir « comment est-ce que le karma peut être contrôlé ? ». Alors, le karma c’est en gros, l’idée du karma c’est : nous avons été dans des vies antérieures, certaines personnes, peut-être que nous avons fait des choses magnifiques ou des choses absolument terribles et donc, nous venons dans cette villa pour améliorer, non pas pour corriger, non pas pour être punis, mais pour améliorer à partir de cette expérience, qui a été une expérience qui ne nous a pas, on va dire élevé très haut OK ?

Donc en fait, le karma c’est ça. Le karma aujourd’hui dans notre société, on l’utilise véritablement pour parler de quelque chose qui nous maudit et ça c’est déjà une profonde erreur. En fait, on s’inscrit comme chez les bouddhistes en fait, le karma n’a absolument pas de consonances négatives. D’ailleurs, dans ces deux courants, que ce soit l’hindouisme ou le bouddhisme en fait, il n’y a pas de choses qui soient négatives ou qui soient positives.

En fait, quand on commence à s’intéresser un peu à ces sujets du point de vue de leurs origines, on se rend compte que tout est construit dans une unité. Et en fait, c’est notre société aujourd’hui qui sépare les choses en y mettant du bien et en y mettant du mal. Et évidemment, à un moment donné, cet article tombe dans le piège aussi.

Donc, l’idée c’est de comprendre que nous partons juste à partir d’une base OK ? Cette base, elle construit notre âme après plusieurs vies OK ? Plusieurs vies dans lesquelles notre âme à expérimenter des choses et ces choses qui ont été expérimentées constitue la fondation de la vie d’après OK ?

Donc, là je suis (quand je démarre ma vie) je suis sur le socle de ce qu’a été mon âme dans la vie d’avant OK ? Et si mon âme s’est perdue dans des choses violentes ou horribles et bien, je reviens ici sur le socle et je pars de là pour reconstruire encore avec cette même âme, quelque chose qui va m’élever, quelque chose qui va faire de moi une âme plus sage. Il n’y a pas de notion de biens ou de mal, il y a juste une notion de, à partir de quoi tu démarres et vers quoi tu penses que tu vas aller vers quoi tu vas développer ton potentiel, vers quoi tu vas développer des expérimentations et comment ces expérimentations vont te permettre d’être une personne plus élevée, plus sage, plus profonde, etc. Donc c’est ça le karma.

Et le karma, on ne va pas le changer alors, c’est malheureusement ce que propose cet article-là et c’est surtout malheureusement ce que propose la société. On ne va pas changer le karma en contrôlant les choses. C’est-à-dire le karma, il vient des philosophies qui sont des philosophies de l’acceptation. La philosophie de l’acceptation c’est quelque chose qui est très difficile à comprendre dans notre société aujourd’hui. Acceptée c’est comme baisser la tête, c’est comme baisser les yeux, c’est comme se faire petit, c’est être dominé et alors que ce n’est pas du tout ça. L’acceptation c’est le fait d’accueillir chaque chose et en accueillant chaque chose je fais de chaque chose un apprentissage et en accueillant chaque chose je ne sépare pas ce qui est bien et ce qui est mal, je sépare ce qui va être néfaste pour moi, mon existence, mon intégrité physique, etc., et c’est ce qui est peut être bénéfique pour moi, mais de toute façon que ce soit néfaste ou que ce soit bénéfique, ça me permettra toujours de grandir et de construire.

Il y a des tas de gens qui ont construit des vies extraordinaires à partir d’un événement malheureux, à partir de quelque chose qu’ils auraient pu trouver négatif et que peut-être ils ont trouvé négatif sur le moment, mais qui quelques années plus tard leur apparaît comme une sorte de chance, peut-être même certains parlent d’opportunité incroyable pour devenir ce qu’ils sont devenus plus tard. Moi, j’ai rencontré des gens qui ont vécu une chose absolument atroce puisqu’ils se sont fait agresser par un assassin qui n’a pas réussi à les avoir, ils se sont retournés contre lui et les finalement ils s’en sont débarrassés en le tuant, c’est quelque chose d’extrêmement, on va dire ultra violent et choquant dans une vie et aujourd’hui quand ils en parlent, ils pensent que c’est la chose la plus constructive qui leur soit arrivée.

Donc en fait, il n’y a pas de positif, il n’y a pas de négatif c’est notre société qui dit que les choses sont positives ou négatives, c’est notre société tout en séparation qui va nous demander de prendre parti pour le positif et le négatif. Mais quand on s’intéresse au karma, quand on s’intéresse au karma pour grandir soi-même et bien, il faut sortir du positif et du négatif et il faut sortir également d’une volonté de contrôler les choses.

Et donc, dans cet article, on nous propose plein de méthode pour améliorer son karma c’est se taire pendant 10 secondes, comprendre des principales lois du karma pour mieux agir, avoir des intentions positives, être polis et courtois, aider une personne dans le besoin ou un animal en danger, méditer, ce genre de choses en fait, c’est véritablement du contrôle.

La question qui se pose en fait, lorsqu’on veut vraiment s’engager dans une vie qui va être une vie vraiment pleine, absolue, complète, magnifique et qui va être une vie qui va nous construire et qui va nous grandir en fait, l’idée c’est de sortir absolument de l’idée qu’on puisse contrôler les choses.

L’acceptation et le contrôle, c’est deux choses totalement différentes. Et donc, on ne peut pas rentrer dans le monde de l’acceptation en contrôlant, ce n’est pas possible, l’acceptation c’est l’anti contrôle. Alors, on parle aussi de :

Lâcher prise, laisser être :

Voilà l’idée à partir de laquelle on peut véritablement se construire une vie de bonheur à travers laquelle évidemment, si on s’intéresse au karma, on va pouvoir nettoyer son karma et donner à son âme la possibilité de devenir plus grande et plus sage, OK ?

Donc, ce qu’il faut comprendre c’est un : « les véritables origines » quand on s’intéresse aux véritables origines du karma, on comprend que ça fait partie de deux philosophies où le maître mot c’est « acceptation » d’accord ?

La deuxième chose à comprendre c’est qu’en fait, le karma n’est pas quelque chose de négatif qu’on tient d’une vie antérieure, mais c’est le socle sur lequel on se pose dans notre vie pour construire une vie qui aura du sens et qui sera pleine de sagesse et de profondeur, ça c’est la deuxième chose.

La troisième chose c’est qu’il n’y a rien dans cette idée qui soit bien ou mal, il y a une unité dans laquelle on se propose d’agir, d’expérimenter, d’accueillir, etc., et en fait, il y a que des choses qui vont être bénéfiques sur le moment ou néfastes sur le moment, mais qui peuvent se révéler toutes l’une comme l’autre, extrêmement porteuses de sens ou constructive dans nos vies OK ?

Donc, arrêter de penser que les choses (parce que karma c’est souvent associé à ça) c’est un mauvais karma, bad karma, mauvais karma et un bon karma, il n’y a pas de mauvais karma et de bon karma, mais juste un endroit duquel on a, ça, c’est une chose aussi.

Et ensuite, on ne peut pas améliorer son karma par quelque chose qui serait l’antithèse du karma, c’est-à-dire le contrôle. On ne peut pas rentrer dans le monde l’acceptation avec le contrôle. Le contrôle c’est une plaie absolue, le contrôle il n’existe que parce qu’il y a la peur et la peur c’est souvent celle de l’insécurité, comme on ne se sent pas en sécurité, on va vouloir contrôler. Contrôler nos actes, contrôler nos mouvements, contrôler nos décisions, contrôler nos choix, contrôler nos relations, contrôler les gens qui sont près de nous, contrôler nos enfants pour qu’ils fassent comme ci, comme ça, contrôler notre conjoint, notre conjointe qu’elles fassent comme ci, comme ça, simplement parce qu’on a peur. On a peur de se sentir en insécurité alors, on pleine.

L’intégralité de ce qui est notre vie avec nos certitudes violentes, de dire les choses sont comme ci et comme ça et ça, c’est du contrôle ça, ça ne mène absolument à rien de constructif, ce n’est absolument pas le contrôle qui va nous permettre de rentrer dans des phases plus évoluées de notre âme, ce n’est pas le contrôle qui va nous permettre justement d’aller plus haut, devenir plus sage, de devenir plus grand, au contraire c’est quelque chose qui va nous bouffer de l’intérieur et qui va nous rendre encore plus aigris, encore plus tristes et encore plus peureux dans un sentiment d’insécurité totale.

Lâché le contrôle mes amis et travailler sur notre karma par l’acceptation de ce qui est et que vous allez pouvoir transformer en chaque fois en bonne leçon pour apprendre l’amour, pour apprendre le respect, pour apprendre la gentillesse, la politesse. Et vous n’allez pas contrôler une situation où quelqu’un pour dire c’est ça, c’est le truc c’est aider une personne dans le besoin ou un animal en danger, vous allez-vous contrôlez quand vous allez faire ça, si ça ne vient pas de vous, si ce n’est pas juste un élan spontané d’entre aides ou de devenir ce, si ce n’est pas spontané, ça veut dire que c’est contrôler, si c’est contrôler, ça veut dire que vous êtes quand même a priori motivé par une émotion voilà.

« Au départ, j’aurais bien aimé quand même laisser crever ce chien, mais bon comme il faut que je fasse quelque chose de positif pour mon karma, je suis quand même allé le chercher » non, ça veut dire qu’au départ on n’est pas motivé par un truc pas très clean et l’idée c’est vraiment de répondre spontanément à quelque chose qui va être constructif, répondre spontanément à quelque chose qui va être voilà, pour le coup bénéfique dans la vie des autres et du coup bénéfique dans la nôtre. Et peut-être parfois vous allez répondre spontanément à quelque chose qui va apparaître comme néfaste dans la vie des gens parce que ça ne rapportera pas un confort tout de suite, mais vous savez très bien qu’en fait, part avec le temps et vous êtes prêt, même d’ailleurs à être détesté pour ça parce que vous savez très bien qu’avec le temps, c’est quelque chose qui va profiter à ces gens par exemple : on peut élever les enfants en disant « non » parfois parce qu’on sait qu’en leur disant « non » ça leur retire du confort et du plaisir tout de suite, mais on sait que ça leur apprend quelque chose qui va pouvoir leur permettre d’être plus adulte et plus murs plus tard, plus intelligente peut-être.

Donc, l’idée c’est ça, c’est de faire les choses spontanément avec ce qui me paraît être juste. Alors, juste ça veut dire ce qui résonne à l’intérieur de nous comme quelque chose plein de bon sens. En fait, ce n’est pas juste de la justice parce que la justice c’est le bien et le mal. Là, on est en train de parler de quelque chose qui résonne à l’intérieur de nous comme quelque chose qui est plein de bon sens et qui s’appliquent à la situation-là de façon juste, OK ?

Donc, n’essayez pas de contrôler votre karma, essayer de savoir d’où ça vient et l’article va vous le dire, nous dit très bien d’ailleurs, mais ensuite lâchés toute idée qu’il faut contrôler quoi que ce soit pour améliorer son karma, posez-vous la question de qui vous voulez vraiment ? Et est-ce que l’amour vous intéresse ? Est-ce que le partage vous intéresse ? Est-ce que le respect vous intéresse ? Et si ça vous intéresse, allez cultiver ça, nourrissez-vous de ça, rencontrez des gens qui sont dans le même mode que vous et approfondissez cette volonté d’être bienveillant dans la vie, mais ne contrôlait pas, si vous contrôler, ça veut dire que vous faites les choses par peur de l’insécurité et donc, vous allez tout droit dans le mur.

Mes amis, c’est merveilleux de s’intéresser à ces sujets-là, c’est merveilleux. Mais n’en fait pas quelque chose qui vous mettent dans des situations encore plus compliquées avec le contrôle, avec l’analyse, avec les stratégies avec tout ça n’ont pas de stratégie. Acceptation, je prends ce qui est, et je laisse être, je prends les choses qui sont et je travaille dessus pour être chaque fois plus profond, chaque fois puis sage, chaque fois plus intelligent, chaque fois plus grand et puis j’attends pas de résultats, je n’attends pas d’être félicité, je n’attends pas d’être, qu’on me mette une coupe ou une médaille, je fais ça juste parce que j’ai envie au fond de moi d’être cette personne, à choisir, tout prendre, autant être cette personne qui sera une bonne personne bénéfique dans la vie des autres, OK ? Ou pas, c’est vous qui voyez. Salut ! C’était Laurent Marchand, tchao.

Naviguez facilement