Bon ou mauvais karma, mais qu’est-ce que le karma ?

« Tu commences à me connaître. Il y a ce qui se dit et il y a ce que j’en pense. Fort de mes plus de 20 années d’expérience dans le domaine du développement personnel, j’ai décidé de me confronter à des sujets qui font parler. Je t’invite à lire le texte de cet article puis à visualiser mon analyse du sujet dans une vidéo en bas de l’article. Que tu sois d’accord ou pas avec mon analyse, je t’invite à m’en faire part. »
Ce qui se dit

« J’ai un mauvais karma » est devenu une expression de tous les jours. Mais as-tu bien discerné le sens du mot « karma » ?
Tu le considères comme une notion abstraite ? Si le Karma reste toujours flou, ce dossier te permettra d’y voir plus clair.

LE KARMA, UN TERME D’ORIGINE SANSKRITE

« Karma » est un mot du sanskrite pouvant être traduit par « action ». Si l’on se penche sur cette traduction, on peut définir le karma comme les actes ainsi que les conséquences qui en découlent. Évoqué dans l’hindouisme et dans le bouddhisme, il a la même signification. Dans ces religions, on précise que c’est l’effet des actions de nos existences antérieures, car l’âme de chaque individu suit un cycle incessant de renaissances ou de transmigration qu’on appelle le « Samsâra ».

Selon la loi du karma, chaque chose qu’on fait aura une répercussion dans les renaissances et dans les vies futures. Si tu as fait de bonnes actions dans ta vie antérieure, tu verras que dans ta  future réincarnation tu auras de meilleures conditions de vie. Il est évident que les mauvaises actions rimeront alors à des conditions plus médiocres.

Sans s’en rendre vraiment compte, on détermine notre propre destin dans la vie à venir. Dans le cycle de réincarnations, malgré la totale mutation de l’être, l’âme reste l’essence même de chaque individu.

Les Bouddhistes ne voient pas le karma dans son caractère fataliste. Pour eux, l’avenir de chaque individu peut ne pas dépendre de ses actes dans une vie antérieure. Dans cette religion, il y a une possibilité de sortir de ce cycle des renaissances. Pour ce faire, on a trois règles à respecter :

  • N’éprouver aucun désir,
  • Ne ressentir aucune haine,
  • Oublier l’illusion de l’existence d’un Soi.

Les Hindous considèrent également qu’il y a une solution pour se libérer du Samsâra. C’est l’expérience de la moksha signifiant « libération ». Sa pratique peut se faire par trois mârga ou chemins :

  • le karma mârga ou la voie de l’action : l’individu s’oblige à respecter les devoirs auxquels il est soumis de par sa naissance. On parle ici des devoirs relatifs à la caste dans laquelle il est né.
  • Le Jnana mârga ou la voie de la connaissance obligeant l’individu à repousser le matérialisme illusoire du monde qui ne l’aide pas à voir la vraie connaissance.
  • Le bhakti mârga ou la voie de la dévotion qui est souvent choisie par les pratiquants. Ce dernier encourage à une identification à une divinité comme Râma ou Krishna.

Quelle que soit la religion ou la culture, on retient toujours la même définition du karma. Le karma que l’on a à la naissance résulte de nos actions passées. Cependant, on peut le modifier dans notre vie présente, et ce, en fonction de nos actions. Nous ne pouvons pas toujours rejeter ce que nous subissons sur le karma.

Le karma que nous avons peut aussi être considéré comme le fruit de nos pensées. C’est la force générée par la pensée que l’on a du mal à contrôler. Le fil est simple : une pensée se crée, on vit cette pensée et nous récoltons ses effets.

Comprends par ceci que tu es le créateur de ton futur. Toutes ces pensées, même si le nombre est à l’infini, sont notées dans ta bibliothèque personnelle. Dans celle-ci, on ne note pas que les pensées, nous y trouvons également tes actes et tes paroles, positifs ou négatifs.

Un individu peut insuffler sa pensée vers le bien. Il peut, par exemple, souhaiter un rapide rétablissement à une personne ou présenter son aide à un nécessiteux. Il est également libre de la rediriger vers le mal. On parle déjà de mal si tu souhaites à quelqu’un de se casser la jambe dans les escaliers, car lorsqu’il y passe, il fait trop de bruit.

Tu penses certainement qu’il le mérite, mais note bien que c’est une pensée négative. Le fil du karma qu’on a évoqué ci-dessus va se produire et l’on parle de loi d’attraction. Ce bien ou ce mal que tu crées, ne serait-ce que par la pensée, te sera renvoyé, et ce, de manière stratégique. Ton âme est « directrice » du karma, c’est à toi de le gérer pour avoir de meilleures conditions de vie.

Dans la société où on vit actuellement, il y a certaines pensées qu’on ne contrôle pas et qu’on juge « positive » alors que ce n’est pas toujours le cas. Pour te donner une idée précise sur ces types de pensées à loi karmique, voici quelques exemples.

Tu veux vendre une maison ou un objet qui t’appartient à un prix trop élevé. Tu sais très bien que le prix que tu demandes n’est pas juste, mais tu te dis que tu as besoin de cette somme et que tu ne forces pas les gens à te l’acheter à ce prix. Saches que ceci est bien une pensée négative, car il s’agit d’un vol.

Une personne t’a doublé dans la rue et tu te dis qu’il conduit comme un fou. Tu espères qu’il ait un accident pour qu’il ne le refasse plus. Cette pensée, également négative, peut être rapportée sur une intention de revanche. Tu ne peux pas décider des conséquences des actes d’une personne.

Ton compagnon t’a quitté pour une autre personne. On peut comprendre que tu souffres, mais tu arrives déjà dans la zone du « négatif » si tu lui souhaitez de souffrir autant que toi. On parle ici de malédiction et rappèle-toi que ces « mots-dits » – maudits – engendreront plus tard la « mal-a-dit » – maladie.

Si tu arrives  à ces pensées négatives, c’est peut-être parce que tu es à bout. On peut te comprendre. La vie est injuste et parfois, rien ne semble jouer en ta défaveur : l’Administration Fiscale te demande des impôts exorbitants, les entreprises te ferment leurs portes lorsque tu demandes un emploi, ton ami ne t’aide pas lorsque tu es dans le besoin…

Ces situations génèrent le karma négatif. Pour éviter cela, penses à toujours contrôler tes pensées, tes paroles et tes actes. Pour y parvenir, la meilleure arme reste le silence. On ne te demande pas de subir, mais de réagir de façon positive. L’humanité génère déjà assez d’ondes négatives, alors n’en rajoute pas.

Lorsque l’on est à bout, on a tendance à ne pas se contrôler. Nos pensées, nos actes et nos paroles dépassent la ligne et arrivent dans la zone « négative » du cercle karmique. Alors, que faire ? Si tu es conscient que tu t’es trop laissé emporter, c’est déjà un point positif. Il est possible de se rattraper et 12 secondes suffisent.

Que faire pendant ces 12 secondes ? Arrête-toi tout simplement. Pourquoi 12 secondes ? C’est le temps nécessaire pour qu’une pensée, négative ou positive, se forme. Prends une grande inspiration, calme-toi, demande pardon et remets-toi dans l’équilibre karmique pour mieux contrôler tes émotions.

L’exercice semble facile en théorie : un chronomètre à la main, se calmer, demander pardon et contrôler ses émotions. En pratique, ce sera un peu compliqué, car si tes pensées négatives sont allées bien loin, 12 secondes pourront ne pas suffire à te faire voir une autre couleur que le rouge qui est associé à la colère. Dans tous les cas, prends le temps qu’il te faut pour arriver dans la zone positive du cercle karmique.

La loi numéro une peut se définir par la relation de cause à effet. Autrement dit, tu récoltes ce que tu sèmes. Les conséquences peuvent ne pas être connues à cet instant, mais pense toujours au futur. Cette action que tu as entreprise aujourd’hui semble sans conséquence, mais ça ne peut plus être le cas demain.

Parmi les lois du karma, on retrouve également la loi de la création. Il n’existe aucun grand livre où ce que tu dois vivre est écrit. La vie ne se déroule pas en fonction de ce qui a été écrit. Cette dernière a besoin de ta participation, donc, crée ce que tu veux avoir.

La loi de la nature karmique nous demande également de rester humble dans toutes les situations. Pour attirer les bonnes ondes, ne rejète pas les mauvaises sur les autres.Tu n’as pas le pouvoir sur les autres alors, concentre-toi sur toi-même. C’est uniquement sur ce point que tu as le pouvoir. À ceci s’ajoute également la loi de la responsabilité. Comprends que les autres ne sont pas responsables de ton malheur, quelque part, tu y as participé.

La loi de la concentration rappelle le fait que tu ne peux pas appartenir à deux valeurs qui s’opposent. Si tu veux véhiculer des valeurs spirituelles, bannis de ta vie l’avidité et la colère. Ce n’est pas pour faire plaisir aux gens que les hindous se montrent très hospitaliers. Ils ont un sens très élevé du don et de l’hospitalité en espérant pouvoir affecter le cycle des réincarnations.

Les habitudes ne doivent pas non plus faire partie de ta vie, surtout si tu as pris conscience qu’elles étaient mauvaises. Fais place au nouveau, ose le changement pour avoir davantage de positivité. Cette bonne action que tu fais aujourd’hui ne te sera pas retournée le jour même. D’ailleurs, elle ne sera pas forcément récompensée. Souviens-toi cependant que les lois du karma comprennent également la patience et la récompense.

Si tu n’es pas bouddhiste ou hindou, tu n’es pas obligé à suivre leurs règles ou leur rituel pour sortir du cycle des renaissances. Il suffit d’accepter cette notion du bon karma et attirer la « chance » au quotidien. Les Indiens s’y prennent à travers quatre actions que tu peux très bien réaliser.

Avoir des intentions positives

Tout repose sur l’intention. Pour avoir un « bon » karma, autrement dit, pour que les actes positifs viennent à toi, elles doivent être précédées d’intentions positives. Dans l’hindouisme, on ne considère pas comme une intention positive le fait de vouloir donner à manger à un chien, si à la base tu n’aimes pas les chiens.

L’action que tu comptes entreprendre ne doit pas seulement être bonne. Cette dernière ne doit pas être réalisée sous la contrainte, car tu risques d’attirer un mauvais karma.

Ces centaines de personnes qui ont pris l’habitude d’offrir des repas aux restos du cœur, de faire des dons à des associations et de venir en aide aux pauvres n’attirent pas forcément le bon karma si leurs actions sont destinées à recevoir des éloges de leur entourage. L’action doit être bonne dans la forme, mais aussi dans la pensée. Tu attires ainsi de bonnes ondes qui auront un impact sur le cycle des réincarnations.

Aider une personne dans le besoin ou un animal en danger

Dans la religion hindoue, pour avoir un « bon » karma, il faut offrir son aide à une personne défavorisée. Dans votre quotidien, ce n’est pas les occasions qui manquent. Il n’y a pas seulement le mendiant à la station de métro qui a besoin d’aide. Tu peux également faire un petit geste à un retraité, à un orphelin ou à un SDF. Si tu aimes les animaux, alors pourquoi ne pas aider un chien abandonné ?

Note que pour avoir un « bon » karma, ce principe se fait aussi dans le sens inverse. Autrement dit, la chance ne te sourira pas si tu maltraites délibérément les personnes et les animaux. En Inde, par exemple, il y a une loi qui interdit de tuer une vache. Si on n’est pas hindou, on peut ne pas comprendre la nécessité de cette loi, mais c’est pour cultiver le bon karma.

Être polis et courtois

La politesse et la courtoisie semblent peu à peu quitter notre quotidien. Nous sommes de moins en moins choqués lorsque l’on voit quelqu’un insulter une autre personne ; c’est comme une banalité. Pour toi, c’est peut-être banal, mais les spécialistes Hindous ne le voient pas ainsi. Si tu veux avoir un « bon » karma, la politesse et la courtoisie doivent avoir une place importante dans ta vie.

Être poli et courtois ne signifie pas seulement « dire bonjour et sourire aux personnes que tu croises ». Politesse et courtoisie signifient également :

–        Ne pas faire trop de bruit au risque de déranger tes voisins, même si tu les as prévenu qu’il y a une fête chez toi pour la soirée,

–       Laisser ta place assise dans les transports en commun à une personne âgée ou à mobilité réduite,

–        Ne pas faire déféquer ton chien dans une zone du parc où tous les maîtres y font faire déféquer leurs animaux.

Où que tu sois et peu importe la situation, reste poli et courtois. Les spécialistes Hindous pensent que les personnes polies et courtoises recevront des bénédictions. Elles auront davantage d’opportunités, moins de difficultés à affronter et la vie leur sourira.

Méditer

Tu te demandes sûrement en quoi la méditation pourra t’aider à avoir un bon karma ? La réponse n’est pas très évidente, mais la méditation va faire de toi une personne qui aura moins de pensées négatives, qui commettra moins de mauvaises choses et qui pourra mieux contrôler ses émotions.

En faisant de la méditation, tu vas te sentir bien dans ta peau, tu vas dégager des ondes plus positives et tu attireras le bien. Les techniques de méditation sont nombreuses, à toi de déterminer celle qui te correspond le mieux.

Pour te débarrasser de ces pensées négatives, il faudra te préparer. Pour ce faire, trouve un endroit calme où tu n’auras pas à supporter le bruit de la circulation et le tintamarre de la maison. Mets-toi dans une position assise, dos au mur ou contre un arbre.

Ferme les yeux, place tes mains sur tes cuisses ou sur tes genoux avec les paumes retournées vers le haut. Prends une grande respiration et maintiens cette position pendant au moins cinq minutes avant de commencer le vrai exercice de méditation.

Plonge-toi dans tes souvenirs et remémore-toi un souvenir positif ou un acte positif que tu as réalisé. Concentre-toi pour pouvoir ressentir les sentiments que tu as éprouvés à cet instant. Répète la phrase suivante : « Ce fut un moment inoubliable où j’ai pu réaliser un acte positif ». Continue dans ce sens en repensant à deux autres souvenirs positifs. À la fin de la séance, tu te sentiras plus léger, tu seras inondé d’ondes positives et tu seras prêt à faire des actions positives.

Le karma est une notion certifiant que ce que l’on vit aujourd’hui résulte de nos actions dans une vie antérieure. Peu importe ce que tu as fait dans cette vie précédente, tu ne peux pas te morfondre sur ton sort, car tu as un « mauvais » karma. Ne subis pas et agis en véhiculant des pensées positives. Tu peux très bien avoir un « bon » karma.

L'avis de Laurent

"Coach, auteur et conférencier international, Laurent Marchand est le créateur du mouvement #ToutEstPossible Il accompagne tous les individus qui font le choix conscient de de devenir acteur de la vie qu’ils désirent profondément. Il les aide à révéler leur véritable puissance et à matérialiser leurs voeux les plus chers. "
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ce qu’eN PENSE laurent

Salut tout le monde ! C'est Laurent Marchand. J'espère que vous allez bien. Je vous souhaite la bienvenue dans cette vidéo. Dans cette vidéo, on va parler d'un sujet qu'il faut à un moment donné aborder quand on s'intéresse au développement personnel ou lorsqu'on s'intéresse à nous, ce sujet c'est "le karma".

Qu'est-ce que le karma ?

Alors, le karma c'est génial qui est beaucoup d'articles qui parle de ça parce que ça a été tellement empreint de symbolique, de perception, d'interprétation, de plein de choses en fait, finalement on sait plus ce que c'est. Le karma, dans cet article, il est traité de deux façons : la première façon c'est :

L'existence du karma, d'où ça vient ? Qu'est-ce que ça veut dire ?

Toute cette première partie est vraiment super intéressante parce que c'est l'histoire du karma et c'est aussi l'histoire de ces grands mouvements de réflexion qui en ont fait quelque chose chacune, que ce soit le bouddhisme ou l'hindouisme.

Bref, le karma on en a parlé dans cet article d'une façon très intéressante, mais à un moment donné ça bascule. Et notamment ça bascule dès lors qu'on essaye de se poser la question de savoir "comment est-ce que le karma peut être contrôlé ?". L'idée du karma c'est : nous avons été dans des vies antérieures, peut-être que nous avons fait des choses magnifiques ou des choses absolument terribles et donc, nous venons dans cette vie là non pas pour corriger et non pas pour être punis, mais pour améliorer à partir de cette expérience, une autre expérience qui ne nous a pas élevé très haut.

Donc en fait, le karma c'est ça. Le karma aujourd'hui dans notre société, on l’utilise véritablement pour parler de quelque chose qui nous maudit et ça c'est déjà une profonde erreur. En fait, en sanskrit comme chez les bouddhistes, le karma n'a absolument pas de consonances négatives. D'ailleurs, dans ces deux courants, que ce soit l'hindouisme ou le bouddhisme, il n'y a pas de choses qui soient négatives ou qui soient positives.

Quand on commence à s'intéresser un peu à ces sujets du point de vue de leurs origines, on se rend compte que tout est construit dans une unité. C'est notre société aujourd'hui qui sépare les choses en y mettant du bien et en y mettant du mal. Et évidemment, cet article tombe dans le piège aussi.

Donc, l'idée c'est de comprendre que nous partons juste à partir d'une base. Cette base, elle construit notre âme après plusieurs vies dans lesquelles notre âme à expérimenter des choses et ces choses qui ont été expérimentées constituent la fondation de la vie d'après.

Quand je démarre ma vie, je suis sur le socle de ce qu'a été mon âme dans la vie d'avant. Et si mon âme s'est perdue dans des choses violentes ou horribles, je reviens ici sur le socle et je pars de là pour reconstruire encore avec cette même âme, quelque chose qui va m'élever, quelque chose qui va faire de moi une âme plus sage. Il n'y a pas de notion de bien ou de mal, il y a juste une notion de, à partir de quoi tu démarres ta vie, vers quoi tu penses que tu vas aller, vers quoi tu vas développer ton potentiel, vers quoi tu vas développer des expérimentations et comment ces expérimentations vont te permettre d'être une personne plus élevée, plus sage, plus profonde. C'est ça le karma.

Et le karma, on ne va pas le changer. En tout cas, c'est malheureusement ce que propose cet article-là et c'est surtout malheureusement ce que propose la société. On ne va pas changer le karma en contrôlant les choses. Le karma vient des philosophies qui sont des philosophies de l'acceptation. La philosophie de l'acceptation c'est quelque chose qui est très difficile à comprendre dans notre société aujourd'hui. Accepter c'est comme baisser la tête, c'est comme baisser les yeux, c'est comme se faire petit, c'est être dominé alors que ce n'est pas du tout ça. L'acceptation, c'est le fait d'accueillir chaque chose. Je fais de chaque chose un apprentissage et en accueillant chaque chose je ne sépare pas ce qui est bien et ce qui est mal, je sépare ce qui va être néfaste pour moi, mon existence, mon intégrité physique, etc... Et c’est ce qui est peut être bénéfique pour moi, mais de toute façon que ce soit néfaste ou que ce soit bénéfique, ça me permettra toujours de grandir et de construire.

Il y a des tas de gens qui ont construit des vies extraordinaires à partir d'un événement malheureux, à partir de quelque chose qu'ils auraient pu trouver négatif et que peut-être ils ont trouvé négatif sur le moment, mais qui, quelques années plus tard, leur apparaît comme une sorte de chance. Certains parlent d'opportunité incroyable pour devenir ce qu'ils sont devenus plus tard. Moi, j'ai rencontré des gens qui ont vécu une chose absolument atroce puisqu'ils se sont fait agresser par un assassin qui n'a pas réussi à les avoir. Ils se sont retournés contre lui et finalement s'en sont débarrassés en le tuant. C'est quelque chose d'extrêmement violent et choquant dans une vie et aujourd'hui quand ils en parlent, ils pensent que c'est la chose la plus constructive qui leur soit arrivée.

Donc en fait, il n'y a pas de positif, il n'y a pas de négatif. C'est notre société qui dit que les choses sont positives ou négatives, c'est notre société qui va nous demander de prendre parti pour le positif et le négatif. Mais quand on s'intéresse au karma pour grandir soi-même, il faut sortir du positif et du négatif et il faut sortir également d'une volonté de contrôler les choses.

Dans cet article, on nous propose plein de méthode pour améliorer son karma comme se taire pendant 10 secondes, comprendre les principales lois du karma pour mieux agir, avoir des intentions positives, être polis et courtois, aider une personne dans le besoin ou un animal en danger, méditer.. Et ce genre de choses, c'est véritablement du contrôle.

La question qui se pose lorsqu'on veut vraiment s'engager dans une vie qui va être vraiment pleine, absolue, complète, magnifique et qui va être une vie qui va nous construire et qui va nous grandir c'est de sortir absolument de l'idée qu'on puisse contrôler les choses.

L'acceptation et le contrôle, c'est deux choses totalement différentes. Et donc, on ne peut pas rentrer dans le monde de l'acceptation en contrôlant. L'acceptation c'est l'anti contrôle. Alors, on parle aussi de :

Lâcher prise, laisser être :

Voilà l'idée à partir de laquelle on peut véritablement se construire une vie de bonheur si on s'intéresse au karma. On va pouvoir nettoyer son karma et donner à son âme la possibilité de devenir plus grande et plus sage.

La première chose quand on s'intéresse aux véritables origines du karma, c'est qu'on comprend que ça fait partie de deux philosophies où le maître mot c'est "acceptation".

La deuxième chose à comprendre c'est qu'en fait, le karma n'est pas quelque chose de négatif qu'on tient d'une vie antérieure, mais c'est le socle sur lequel on se pose dans notre vie pour construire une vie qui aura du sens et qui sera pleine de sagesse et de profondeur.

La troisième chose c'est qu'il n'y a rien dans cette idée qui soit bien ou mal, il y a une unité dans laquelle on se propose d'agir, d'expérimenter, d'accueillir, etc. Il y a que des choses qui vont être bénéfiques sur le moment ou néfastes sur le moment, mais qui peuvent se révéler toutes, l'une comme l'autre, extrêmement porteuses de sens ou constructive dans nos vies.

Donc, arrêtez de penser que les choses sont dues (parce que karma c'est souvent associé à ça) à un mauvais karma, un bad karma, mauvais karma et un bon karma. Il n'y a pas de mauvais karma et de bon karma, mais juste un endroit duquel on part.

Ensuite, on ne peut pas améliorer son karma par quelque chose qui serait l'antithèse du karma, c'est-à-dire le contrôle. On ne peut pas rentrer dans le monde de l'acceptation avec le contrôle. Le contrôle c'est une plaie absolue. Il n'existe que parce qu'il y a la peur et la peur c'est souvent celle de l'insécurité. Comme on ne se sent pas en sécurité, on va vouloir contrôler nos actes, nos mouvements, nos décisions, nos choix, nos relations, les gens qui sont près de nous, nos enfants, notre conjoint, notre conjointe. On blinde l'intégralité de ce qui est notre vie avec nos certitudes violentes et ça ne mène à rien de constructif. Ce n'est absolument pas le contrôle qui va nous permettre de rentrer dans des phases plus évoluées de notre âme, qui va nous permettre d'aller plus haut, de devenir plus sage, de devenir plus grand. Au contraire, c'est quelque chose qui va nous bouffer de l'intérieur et qui va nous rendre encore plus aigris, encore plus tristes et encore plus peureux dans un sentiment d'insécurité totale.

Lâchez le contrôle mes amis et travaillez sur votre karma par l'acceptation de ce qui est et grâce à ce que vous allez pouvoir transformer chaque fois en bonne leçon pour apprendre l'amour, le respect, la gentillesse et la politesse. Vous n'allez pas contrôler une situation où quelqu'un pour cela. Le truc c’est d'aider une personne dans le besoin ou un animal en danger. Vous allez-vous contrôlez quand vous allez faire ceci et que ça ne vient pas de vous, si ce n'est pas juste un élan spontané d'entraides. Ça veut dire que c'est contrôler, si c'est contrôler, ça veut dire que vous êtes quand même a priori motivé par une émotion.

"Au départ, j'aurais bien aimé laisser crever ce chien, mais bon comme il faut que je fasse quelque chose de positif pour mon karma, je suis quand même allé le chercher" Ça veut dire qu'au départ on n'est pas motivé par un truc pas très clean, alors que l'idée, c'est vraiment de répondre spontanément à quelque chose qui va être constructif et bénéfique dans la vie des autres et dans la nôtre. Et peut-être parfois vous allez répondre spontanément à quelque chose qui va apparaître comme néfaste dans la vie des gens parce que ça ne rapportera pas un confort tout de suite, mais vous savez très bien qu'avec le temps, c'est quelque chose qui va profiter à ces gens. Par exemple, on peut élever les enfants en disant "non" parfois parce qu'on sait qu'en leur disant "non" ça leur retire du confort et du plaisir tout de suite, mais on sait que ça leur apprend quelque chose qui va pouvoir leur permettre d'être plus adulte et plus intelligent peut-être.

Donc, l'idée c'est ça, c'est de faire les choses spontanément avec ce qui me paraît être juste. Juste, ça veut dire que ce qui résonne à l'intérieur de nous est quelque chose plein de bon sens. En fait, ce n'est pas juste de la justice parce que la justice c'est le bien et le mal. Là, on est en train de parler de quelque chose qui résonne à l'intérieur de nous comme quelque chose qui est plein de bon sens et qui s'appliquent à la situation de façon juste.

Donc, n'essayez pas de contrôler votre karma, essayez de savoir d'où ça vient et l'article va vous le dire. Ensuite, lâchez toute idée qu'il faut contrôler quoi que ce soit pour améliorer son karma. Posez-vous la question de qui vous voulez être vraiment. Et est-ce que l'amour vous intéresse ? Est-ce que le partage vous intéresse ? Est-ce que le respect vous intéresse ? Et si ça vous intéresse, allez cultiver et nourrissez-vous de ça, rencontrez des gens qui sont dans le même mode que vous et approfondissez cette volonté d'être bienveillant dans la vie. Mais ne contrôlez pas. Si vous contrôlez, ça veut dire que vous faites les choses par peur de l'insécurité et donc, vous allez tout droit dans le mur.

Mes amis, c'est merveilleux de s'intéresser à ces sujets-là. Mais n'en faites pas quelque chose qui vous mette dans des situations encore plus compliquées avec le contrôle, l'analyse, les stratégies. Je prends ce qui est, et je laisse être, je prends les choses qui sont et je travaille dessus pour être chaque fois plus profond, plus sage, plus intelligent, plus grand et puis j'attends pas de résultats. Je n’attends pas d'être félicité, je n’attends pas qu'on me remette une coupe ou une médaille. Je fais ça juste parce que j'ai envie au fond de moi d'être cette personne. Quitte à choisir, autant être cette personne qui sera une bonne personne bénéfique dans la vie des autres. Ou pas, c'est vous qui voyez ! Salut ! C'était Laurent Marchand, ciao.

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